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Catéchèse des dimanches
et fêtes  /B

Temps Avent Noel 2020
du 29 novembre 2020
au 25 décembre 2020

Intention de prière du pape 
​pour le mois de janvier 2021

La fraternité humaine : 
Prions pour que le Seigneur nous donne
la grâce de vivre en pleine fraternité
avec nos frères et sœurs d’autres religions,
en priant les uns pour les autres,
ouverts à tous.

Don du sangDon du sang 
Collecte de sang au presbytère de 8h30 à 11h30 -   les mardi et vendredi

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Pirogue de la parole Foi aux marquises

 
Caddie de la solidarite Pretres cepc 2019 Semeurtahitien

Messe JDS Punaauia 

La foi aux Marquises

Le caddie de la solidarité 

Rencontre des prêtres de la Cepac  Lire la page FB du semeur 
 

Liste des pages du semeur 
N°09.2020
N°08.2020

 

"Tenari a te Atua"

Suite au retard pris au début de la campagne 2020 et aux circonstances sanitaires
qui rendent la participation des fidèles aux offices plus aléatoire,
la campagne du "Tenari a te Atua" est prolongée jusqu'au 17 Janvier 2021.
De ce fait,  les troncs destinés à recevoir les dons seront maintenus
à la sortie des messes et offices dominicaux jusqu'à cette date ".

+Mgr Jean Pierre COTTANCEAU

QU’ILS SOIENT UN 

Mgr CottanceauDu 18 au 25 Janvier nous est proposée comme chaque année depuis 1908, date de sa création, la semaine de prière pour l’unité des Chrétiens. Oui, c’est un fait : le peuple Chrétien se présente divisé en face des nations ! Dès les commencements du christianisme et au cours des siècles, des divisions n’ont cessé de déchirer l’Eglise. Ces divisions qui demeurent jusqu’à aujourd’hui constituent, en même temps qu’un considérable appauvrissement, une pierre d’achoppement devant ceux qui ne croient pas. Faut-il baisser les bras et en prendre son parti ? Ce serait consacrer la victoire de la division sur l’unité, cette unité voulue par le Christ lui-même : « Qu’ils soient un pour que le monde croie » (Jn 17, 21). 

C’est pourquoi, depuis les débuts du XX° siècle, des Chrétiens Orthodoxes, Catholiques, Protestants et Anglicans ayant pris conscience de cette situation, ont décidé de promouvoir des actions communes entre les divers courants du christianisme, en dépit de leurs différences doctrinales, avec pour objectif l ‘ « unité visible des chrétiens ». Ce mouvement appelé « œcuménique » (mot d’origine grecque signifiant « qui concerne toute la terre entière habitée ») se concrétise aujourd'hui par l'existence de divers accords, de nombreuses instances de dialogue, mais aussi par un certain nombre de réalisations concrètes, comme des entreprises de traduction commune des textes saints (comme la TOB, Traduction Œcuménique de la Bible) ou la semaine de prière commune pour l'unité des chrétiens.

Lors du Concile Vatican II, et dans la mouvance de ce mouvement œcuménique, des observateurs non catholiques furent invités. De plus, parmi les textes conciliaires figure un décret sur l’œcuménisme, « Unitatis Redintegratio ». Autre décision prise au cours du Concile, la création du « Secrétariat pour l’unité des chrétiens », qui deviendra le « Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens » sous Jean-Paul II. En 1964, eut lieu la rencontre à Jérusalem entre le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras, Patriarche Orthodoxe de Constantinople, rencontre suivie le 7 décembre 1965 d’un « geste de justice et de pardon réciproque », la levée des excommunications réciproques frappant Catholiques et Orthodoxes depuis le XI° siècle. En 1966, le Pape Paul VI rencontrait l’archevêque de Cantorbéry, Michael Ramsey, Primat (chef religieux) de l’Eglise d’Angleterre.

Plus récemment, dans son exhortation apostolique « Ecclesia in Oceania » du 22 Novembre 2001, suite au Synode sur l’Océanie, le Pape Jean Paul II, évoquant cette situation de division des Chrétiens en cette partie du monde qui est la nôtre nous dit à ce sujet : « Les pères du synode ont considéré la désunion des Chrétiens comme un grand obstacle à la crédibilité du témoignage de l’Eglise. Ils ont exprimé le désir, empreint de tristesse, que le scandale de la désunion ne continue pas et que de nouveaux efforts de réconciliation et de dialogue soient réalisés pour que la splendeur de l’Evangile puisse briller plus clairement.

            Dans bien des territoires de mission de l’Océanie, les différences entre Eglises et communautés ecclésiales ont conduit dans le passé à la compétition et à l’opposition. Récemment, en revanche, les relations sont devenues plus positives et plus fraternelles. L’Eglise en Océanie a fait de l’œcuménisme sa grande priorité et elle a apporté aux activités œcuméniques nouveauté et ouverture d’esprit. L’œcuménisme a trouvé en Océanie un terrain fertile pour prendre racine, car dans beaucoup d’endroits, les communautés locales sont étroitement liées. Un désir encore plus fort de l’unité doit nous aider à garder ces communautés proches les unes des autres. Ce désir d’une communion plus intense dans le Christ a été manifesté au Synode par la présence de délégués fraternels des autres églises et communautés ecclésiales. Leurs contributions ont été encourageantes et utiles pour progresser vers l’unité voulue par le Christ. 

            Dans l’activité œcuménique, il est essentiel que les Catholiques acquièrent une meilleure connaissance de la doctrine de l’Eglise, de sa tradition et de son histoire, pour que, comprenant plus profondément leur foi, ils soient davantage capables de s’engager dans le dialogue. Il faut aussi un œcuménisme de la prière et de la conversion du cœur ».

            Il nous revient, non seulement pendant cette semaine de prière pour l’unité, mais tout au long de l’année, d’accueillir ces invitations pour que cet appel à l’Unité que nous adresse le Christ ne reste pas lettre morte !

† Jean-Pierre Cottanceau

Radio Maria no te Hau du 18 au 22 janvier 2021

logo-rmnth.png* Lundi 18 janvier : « La joie de l’évangélisation » par Fr. Jean-Philippe
* Mardi 19 janvier : « Envoyé en missi onnaire de l'Eucharistie » par  Doudou CALLENS
* Mercredi 20 janvier : « Lesattitudes fondamentales de la prière » par P.Jacques-Philippe
* Jeudi 21 janvier : « Enflammé par Jésus, missionnaire dans le monde » par Fr Henry DONNEAUD
* Vendredi 22 janvier : « L’efficacité de la prière » par Yves BOULVIN

SOS PRIERE TAHITI

Sos prier tahitiLe désir de créer un service d’intercession a mûri dans la prière et l’adoration.
Mgr Jean Pierre Cottanceau a été avisé de ce projet et a donné son approbation pour que SOS PRIERE se mette en place dans le diocèse de Papeete. 
Il fonctionne depuis le mois d’octobre 2020.
Toute personne souhaitant confier des intentions de prière peut le faire via le service de SOS PRIERE,
en passant par le site du diocèse : http://www.diocesedepapeete.com/
Un lien spécial ; intitulé SOS PRIERE est mis sur la page d’accueil à cet effet.
Ou par SMS au 87.28.53.10

ANNEE « FAMILLE AMORIS LAETITIA »

Mgr Cottanceau           Le 19 Mars prochain, fête de St Joseph, cela fera 5 ans que le St Père publiait l’exhortation apostolique « Amoris Laetitia », un texte invitant les familles à redécouvrir leur vocation à être évangélisatrices par leur exemple de vie en proposant à nouveau l'idéal de l'amour conjugal et familial.  A cette occasion, le Pape François a décidé d’ouvrir une année « Famille Amoris Laetitia » pour permettre d’approfondir le contenu de ce document, année qui débutera donc le 19 Mars pour s’achever en Juin 2022 avec la 10e Rencontre mondiale des familles qui se tiendra à Rome, en présence du Saint-Père. Dans un article publié le 27 Décembre sur le site « Vatican News », sont précisés les objectifs de cette année « Famille Amoris Laetitia » :

Le premier d’entre eux est «de faire expérimenter que l'Evangile de la famille est une joie qui remplit le cœur et toute la vie ». Et, lit-on dans la brochure, une famille qui découvre et éprouve la joie d'avoir un don et d'être un don pour l'Église et la société « peut devenir une lumière dans les ténèbres du monde ».

Un deuxième objectif est de proclamer la valeur précieuse du sacrement du mariage qui « a en soi une force transformatrice pour l'amour humain ». Et encore : « faire des familles les protagonistes du ministère de la famille » et des jeunes « conscients de l'importance de la formation à la vérité de l'amour et du don de soi ».

Enfin, il y a une invitation à élargir, au cours de l’Année, le regard et l’action de la pastorale familiale pour qu’elle devienne transversale, de manière à inclure toutes les composantes de la famille.

            Sont évoquées ensuite quelques suggestions concrètes pour renforcer les familles : « De nombreuses initiatives peuvent être menées dans les diocèses et les paroisses au cours de l'Année : du renforcement de la pastorale de préparation au mariage et de l'accompagnement des conjoints dans les premières années du mariage, à l'organisation de rendez-vous pour les parents sur l'éducation des enfants. Et puis, la promotion de rencontres sur la beauté et les difficultés de la vie familiale, « pour encourager la reconnaissance de la valeur sociale de la famille et la création d'un réseau de familles et de pasteurs capables de devenir des voisins dans des situations difficiles, avec l'annonce, le partage et le témoignage ». Une attention particulière est suggérée pour les couples en crise, ainsi que pour les personnes âgées, afin de « surmonter la culture du rejet et de l'indifférence ». Des initiatives pour réfléchir et discuter de questions telles que la famille, le mariage, la chasteté, l'ouverture à la vie, l'utilisation des réseaux sociaux, la pauvreté, le respect de la création sont suggérées pour les jeunes. Il est également recommandé d'accorder une attention particulière aux enfants pendant l'Année ».

            Cette initiative du Saint Père est une grâce pour notre diocèse. D’une part, l'expérience de la pandémie a mis en évidence le rôle central de la famille en tant qu'Église domestique et a souligné l'importance des liens entre les familles. D’autre part, nous avons besoin dans notre diocèse, d’une sérieuse prise de conscience sur l’importance et la signification de l’amour conjugal du sacrement du mariage. Lui seul rend possible l’édification de cellules familiales solides qui seront ainsi le premier lieu où peut être expérimenté et vécu un amour vrai fondé sur l’amour du Christ. Lui seul peut renforcer la fidélité du couple au-delà des difficultés inévitables. Lui seul peut assurer aux enfants et aux jeunes une éducation empreinte de tendresse, de miséricorde et de patience, leur donnant ainsi le moyen de grandir harmonieusement, de suivre leurs études de façon sereine avec l’assurance du foyer familial comme lieu de dialogue, d’aide et de soutien, moyen de faire face aux tentations qui les guettent. La famille n’est-elle pas la cellule fondamentale de la société et de l’Eglise ? Puissions-nous saisir cette occasion qui nous est offerte pour nous aider à faire le point sur nos familles en toute vérité et avancer avec foi sur les traces de la Sainte Famille !

† Jean-Pierre Cottanceau

Agenda janvier 2021

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Mission / Déplacement

* Diacre Gilbert Teanau hors territoire du 18 décembre 2020 au 09 janvier 2021

Messe dans la « forme extraordinaire »

La prochaine messe dans la « forme extra-ordinaire » selon le rite romain aura lieu le dimanche 10 janvier 2021, Baptême du Seigneur, à 8h00 à la chapelle St Louis de Arue.

Radio Maria no te Hau du 11 au 15 janvier 2021

logo-rmnth.png* Lundi 11 janvier : Comment recevoir l'Esprit-Saint par Jean PLIYA
* Mardi 12 janvier : A combien estimez-vous la valeur de Jésus par le Diacre Médéric BERNADINO
* Mercredi 13 janvier : Comment aimez Jésus par Pascal MAILLARD
* Jeudi 14 janvier : Saint Joseph "Père nourricier" par Bernard DUBOIS
* Vendredi 15 janvier : Blessure, guérison, péché et pardon par Bernadette LEMOINE

CONSTRUIRE LA PAIX

Mgr Cottanceau            A l’occasion de la journée mondiale de la Paix célébrée comme chaque année le 1° Janvier, le Pape François publie pour 2021 un message intitulé : « La culture du soin comme parcours de Paix ». Rappelons que le Christ nous révèle le vrai champ de bataille où s’affrontent la violence et la paix, le cœur de chacun : « c’est du dedans, du cœur de l’homme que sortent les pensées perverses… » Face à la violence, il offre une réponse opposée à la vengeance, une réponse positive, l’amour, seul capable d’aider au progrès de l’humanité, seul capable de nous aider à grandir à l’image et à la ressemblance de Dieu. Pour nous aider à mieux comprendre comment mettre en œuvre cette réponse positive, le Saint Père se propose d’orienter notre réflexion et notre action vers ce qu’il appelle « la culture du soin ». Qu’est-ce à dire ?

            Le point de départ se trouve dans les Ecritures, dans les premiers chapitres du livre de la Genèse. En effet, dès l’origine, nous rappelle le Pape François, l’Homme reçoit pour mission de prendre soin de la création que Dieu lui confie : « Dans le récit biblique de la création, Dieu remet le jardin “planté en Éden” (cf. Gn 2, 8) entre les mains d’Adam avec la charge de “le cultiver et de le garder” (cf. Gn 2, 15). Cela signifie, d’une part rendre la terre productive et, d’autre part, la protéger et lui conserver sa capacité de soutenir la vie. Les verbes “cultiver” et “garder” décrivent la relation entre Adam et sa maison-jardin, et montrent aussi la confiance que Dieu met en lui en le faisant seigneur et gardien de toute la création ». Prendre soin de la création implique également prendre soin des hommes et des femmes qui la peuplent. Pourtant, cette exigence est mise à mal dès le départ, avec le meurtre de Abel par son frère Caïn : « Après avoir tué son frère Abel, Caïn répond à la question de Dieu : « Est-ce que je suis, moi, le gardien de mon frère ? » (Gn 4, 9). Oui, certainement ! Caïn est le “gardien” de son frère. Dans ces récits si anciens…, une conviction actuelle était déjà présente : tout est lié, et la protection authentique de notre propre vie comme de nos relations avec la nature est inséparable de la fraternité, de la justice ainsi que de la fidélité aux autres ». Jésus portera à sa perfection ce souci du frère et de la sœur, quel qu’il soit : « Jésus est le Bon Pasteur qui prend soin des brebis (cf. Jn 10, 11-18 ; Ez 34, 1-31). Il est le Bon Samaritain qui se penche sur l’homme blessé, soigne ses plaies et prend soin de lui (cf. Lc 10, 30-37) ».

            Tout au long de son histoire et de sa réflexion, l’Eglise s’efforcera de mettre cette culture du soin au cœur de sa doctrine sociale en la déclinant selon plusieurs aspects :

*Le soin comme promotion de la dignité et des droits de la personne : « De cette dignité dérivent les droits humains, et aussi les devoirs, qui rappellent, par exemple, la responsabilité d’accueillir et de soutenir les pauvres, les malades, les marginaux, chacun étant notre « prochain, proche ou éloigné dans l’espace et dans le temps »

*Le soin de la maison commune : « Tout aspect de la vie sociale, politique et économique trouve son accomplissement quand il se met au service du bien commun, c’est-à-dire de « cet ensemble de conditions sociales qui permettent, tant aux groupes qu’à chacun de leurs membres, d’atteindre leur perfection d’une façon plus totale et plus aisée »

*Le soin au moyen de la solidarité : « La solidarité exprime concrètement l’amour pour l’autre, non pas comme un vague sentiment mais comme « la détermination ferme et persévérante de travailler pour le bien commun, c'est-à-dire pour le bien de tous et de chacun parce que tous nous sommes vraiment responsables de tous ». 

            En conclusion de son message, le Pape François rappelle qu’il n’y a pas de paix sans la culture du soin : « La culture du soin, cet engagement commun, solidaire et participatif pour protéger et promouvoir la dignité et le bien de tous, cette disposition à s’intéresser, à prêter attention, à la compassion, à la réconciliation et à la guérison, au respect mutuel et à l’accueil réciproque, constitue une voie privilégiée pour la construction de la paix ». Puissent les vœux que nous allons échanger être illuminés et accompagnés du désir de mettre en œuvre cette culture du soin pour faire grandir la Paix !

Bonne, Heureuse et Sainte Année à tous

† Jean-Pierre Cottanceau

Agenda janvier 2021

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Mission / Déplacement

* Père Sandro Lafranconni à Huahine du vendredi 18 décembre 2020 au 04 janvier 2021
* Père Eric Macé à Rangiroa du 26 décembre au 6 janvier 2021
* Diacre Patrice Terooatea à Katiu du 10 décembre 2020 au 06 janvier 2021
* Diacre Tonio Tahuhuterani à Tubuai du 27 décembre au 06 janvier 2021
* Diacre Gilbert Teanau hors territoire du 18 décembre 2020 au 09 janvier 2021

Fermeture pour inventaire

Pureora 1« La pandémie de Covid-19, écrit le Pape, nous fait comprendre l’importance des personnes ordinaires, celles qui, éloignées des projecteurs, font preuve de patience, insufflent l’espérance et veillent à créer une vraie co-responsabilité. À l’image de saint Joseph, « l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée », et qui, pourtant, « joue un rôle inégalé dans l’histoire du salut ». Pape François

A notre aimable clientèle
Nous informons notre aimable clientèle de la fermeture de la librairie Pureora, Le jeudi 24 décembre 2020 à 11h30 pour inventaire.
La réouverture se fera le samedi 02 janvier 2021 à 8h00.
Que l’Esprit Saint descende sur nous afin de nous donner la force d’accueillir joyeusement l’année 2021 avec l’aide de Saint Joseph patron de l’Eglise universelle et des travailleurs.
Viens Esprit-Saint, nous avons besoin de toi. Amen.
A vous tous chers frères et sœurs, nous vous souhaitons un joyeux Noël et une très bonne année 2021 avec saint Joseph.

            L’équipe de Pureora

Radio Maria no te Hau du 04 au 08 janvier 2021

logo-rmnth.png* Lundi 4 janvier : Convertissez vous et croyez à l'évangile par Père Marie Pierre
* Mardi 5 janvier : La compassion de Dieu par Père Rémy Schappacher
* Mercredi 6 janvier : Faire confiance par Soeur Faustine de Jésus
* Jeudi 7 janvier : L'intimité avec le Saint-Esprit par Père François Xavier
* Vendredi 8 janvier : La guérison avec l'enfant Jésus par Jean_Marie et Mireille Duhamel

FRATELLI TUTTI (6)

Mgr CottanceauLe 3 Octobre dernier, le Pape François signait à Assise (Italie) sa troisième encyclique intitulée « Fratelli Tutti – Tous frères ». Après avoir évoqué dans les « Communiqués » précédents les premiers chapitres de cette encyclique, arrêtons-nous aujourd’hui au chapitre 7 intitulé « Des parcours pour se retrouver », chapitre qui retiendra aujourd’hui notre attention.

Dans ce chapitre 7, le Saint Père nous invite à prendre avec courage le chemin de la paix et de la réconciliation, car c’est un chemin de rencontre que Jésus Christ lui-même nous propose, un chemin vers la paix qui permet de travailler ensemble : « Il peut unir un grand nombre de personnes en vue de recherches communes où tous sont gagnants ». (Fratelli Tutti § 228) Sur ce chemin, bien des obstacles se dressent qui rendent difficile le combat pour la paix. C’est pourquoi la construction de cette paix, et de la paix sociale est « une tâche sans répit qui exige l’engagement de tous. Travail qui nous demande de ne pas relâcher l’effort de construire l’unité de la nation et, malgré les obstacles… de parvenir à la cohabitation pacifique, de persévérer dans la lutte afin de favoriser la culture de la rencontre qui exige de mettre au centre de toute action, sociale et économique, la personne humaine, sa très haute dignité et le respect du bien commun ». (Fratelli Tutti § 232)

Parmi les obstacles auxquels nos sociétés et nous-mêmes sommes confrontées sur ce chemin, nous trouvons la difficulté de gérer dans un même dynamisme lutte légitime pour la justice d’une part et pardon d’autre part. Face à celui qui opprime et défigure l’être humain en niant sa dignité, ou s’arroge le droit de supprimer la vie, pardonner ne saurait signifier en aucun cas lui permettre de continuer ou encore laisser au criminel la possibilité de faire du mal. « Celui qui subit une injustice doit défendre avec force ses droits et ceux de sa famille… L’essentiel, c’est de ne pas le faire pour nourrir une colère qui nuit à notre âme…ou par un besoin pathologique de détruire l’autre qui déclenche une course à la vengeance ». (Fratelli Tutti § 241 – 242). Il s’agit d’œuvrer pour que le malfaiteur cesse d’opprimer, lui retirer ce pouvoir qu’il ne sait pas utiliser et qui le défigure comme être humain.

Le Pape François exprime tout aussi nettement sa position concernant la peine de mort qu’il juge « inadmissible » et devrait être abolie dans le monde entier : « Le meurtrier garde sa dignité personnelle et Dieu lui-même s’en fait le garant ». (Fratelli Tutti § 263-269). Peurs et rancunes, désirs de vengeance conduisent à la violence et à son expression extrême dans la vengeance publique et privée qui retombe sur les responsables des délits mais aussi sur ceux qui sont soupçonnés à tort ou à raison d’avoir violé la loi.

A une échelle plus grande, la guerre, à quelque niveau que ce soit, constitue également une menace constante qui représente la négation de tous les droits et constitue un échec de la politique, de l’humanité, et l’abandon honteux, la capitulation face aux forces du mal. Comment parler de « guerre juste » alors que des armes de plus en plus destructrices, nucléaires, chimiques, biologiques, frappent tant de victimes civiles innocentes, victimes « collatérales » ? Au rang de ces armes, le Saint Père mentionne à plusieurs reprises les armes nucléaires : « La paix et la stabilité internationale ne peuvent être fondées sur… la menace d’une destruction réciproque ou d’un anéantissement total… Dans ce contexte, l’objectif ultime de l’élimination totale des armes nucléaires devient à la fois un défi et un impératif moral et humanitaire ». (Fratelli Tutti § 262 ; cf. aussi § 248)

En ce temps de préparation à Noël où nous nous apprêtons à accueillir le Prince de la Paix, prêtons l’oreille à ces paroles par lesquelles le Saint Père conclut ce chapitre 7 : « J’invite les Chrétiens qui doutent et qui sont tentés de céder face à la violence, quelle qu’en soit la forme, à se souvenir de cette annonce du livre d’Isaïe : « Ils briseront leurs épées pour en faire des socs » (Isaïe 2, 4). Pour nous, cette prophétie prend chair en Jésus Christ ». (Fratelli Tutti § 270)

+Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Agenda décembre 2020

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Mission / Déplacement
* Monseigneur Jean-Pierre à Makemo du 20 au 27 décembre 2020
* Père Joël Aumeran à Tubuai du 13 au 20 décembre 2020
* Père Sandro Lafranconni à Huahine du vendredi 18 décembre 2020 au 04 janvier 2021
* Père Landry Boyer à Napuka du 22 au 29 décembre 2020
* Diacre Patrice Terooatea à Katiu du 10 décembre 2020 au 06 janvier 2021
* Diacre Tonio Tahuhuterani à Rurutu du 14 au 27 décembre 2020 puis à Tubuai du 27 décembre au 06 janvier 2021
* Diacre Gilbert Teanau hors territoire du 18 décembre 2020 au 09 janvier 2021

 Paroisse Saint Thomas Apôtre de Pueu
Responsable par intérim
Durant l’absence du diacre Gilbert TEANAU, du vendredi 18 décembre 2020 au samedi 09 janvier 2021, le responsable direct de la paroisse sera le Katekita Charles TEPEHU.
Diacre Gilbert TEANAU

Sacrement de la Confirmation
Monseigneur Jean-Pierre confèrera le sacrement de la confirmation à :
Saint-Gabriel de KATIU le Dimanche 20 décembre

 

Dédicace de Ra’i

Pureora 1A notre aimable clientèle,
Ra’i sera à la Librairie PUREORA, à l'Evêché, quartier de la Mission
Ce samedi 19 Décembre, de 9h00 à 11h30
pour dédicacer son nouveau livre :
HITI, LE RETOUR DU NAVIGATEUR
un conte de la mer
illustré par l'artiste Tafetanui TAMATAI
et préfacé par le navigateur Loïck Peyron
un vrai cadeau de Noël...

A ce sujet, la librairie n’acceptera que 2 personnes à la fois avec Ra’i.
En vous remerciant pour votre compréhension
La direction

Frères de l’Instruction Chrétienne Retraite annuelle annulée

Ds lamennaisLa congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne informe les intéressés que la retraite qui a lieu chaque année à Tibériade du 25 décembre (soir) au 31 décembre (midi) est annulée cette année en raison des circonstances.
Que ceux et celles qui sont fidèles à ce rendez-vous annuel veuillent bien excuser ce contretemps et rester unis aux frères dans la prière.
Frère Yvon

BANS ORDINATIONS DIACONALES DU SAMEDI 19 DÉCEMBRE 2020

Logo mgrAux curés, administrateurs paroissiaux et chargés de pastorale

Papeete, le 02 décembre 2020

ORDINATIONS DIACONALES DU SAMEDI 19 DÉCEMBRE 2020

Les curés, administrateurs paroissiaux et chargés de pastorale sont invités à publier les bans pour ces candidats, selon la formule suivante, dans toutes les églises paroissiales et chapelles de l’Archidiocèse lors des messes et offices anticipées et du jour des dimanches 06 et 13 décembre prochains.

Lesdits bans feront, par ailleurs, l’objet d’une insertion dans le « Communiqué diocésain » des semaines 49, 50 et 51.

PUBLICATION DES BANS EN VUE DE L’ORDINATION DIACONALE

Conformément aux canons 1040, 1041 et 1042 du Code de Droit Canonique portant sur les irrégularités et autres empêchements à la réception des ordres, Monseigneur Jean-Pierre COTTANCEAU, Archevêque de Papeete, demande, selon le commandement du canon 1043, à tout fidèle de révéler, à l'Évêque ou au Curé, toute irrégularité ou empêchement à l'ordination diaconale dont il aurait connaissance pour les candidats suivants :

- Norbert FAARII de la paroisse Christ Roi de PAMATAI

- Jean Baptiste KOHUMOETINI de la paroisse Ste Trinité de PIRAE

- Martin DE SAINT FRONT

appelés à être ordonnés diacres permanents ou en vue du sacerdoce, samedi 19 décembre 2020 à 10h00 en l’église paroissiale Maria No Te Hau de Papeete.

    + Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

                                                                                              Archevêque de Papeete

"Tenari a te Atua"

eveche15w.jpgSuite au retard pris au début de la campagne 2020 et aux circonstances sanitaires qui rendent la participation des fidèles aux offices plus aléatoire, la campagne du "Tenari a te Atua" est prolongée jusqu'au 17 Janvier 2021. De ce fait,

 les troncs destinés à recevoir les dons seront maintenus à la sortie des messes et offices dominicaux jusqu'à cette date ".

+Mgr Jean Pierre COTTANCEAU

 

Radio Maria no te Hau du 21 au 25 décembre 2020

logo-rmnth.png* Lundi 21 décembre : « Entrons dans la joie par Sœur Elizabeth de Jésus »
* Mardi 22 décembre : « La prière un chemin d'amitié par Père Sylvain LAMERAND »
* Mercredi 23 décembre : « Ta pauvreté est un trésor par Père Michel »
* Jeudi 24 décembre : « Noël par Père Daniel ANGE »
* Jeudi 24 décembre à 18h30 messe en direct de la paroisse Maria no te Hau
* Vendredi 25 décembre : « Jésus » raconté par Etienne Dalher "de sa naissance à sa vie publique"

EN ROUTE AVEC SAINT JOSEPH 

 Mgr Cottanceau          En ce 08 Décembre 2020, jour où l’Eglise célébrait Marie en son Immaculée Conception, le Pape François ouvrait une année spéciale « Saint Joseph », qui se déroulera du 08 Décembre 2020 au 08 Décembre 2021. Cette année consacrée à l’époux de la Vierge Marie arrive alors que l’Eglise célèbre le 150° anniversaire de la proclamation de Saint Joseph comme patron de l’Eglise universelle par le Pape Pie IX le 08 Décembre 1870. Rappelons qu’à la suite du Pape Pie IX, ses successeurs sur le trône de Saint Pierre poursuivirent la réflexion sur le rôle et la place de St Joseph dans l’histoire du salut. Le Pape Pie XII déclara Joseph « patron des travailleurs » en 1955, et le Pape St Jean Paul II comme « Gardien du Rédempteur » par l’exhortation apostolique « Redemptoris custos » le 15 Août 1989. Mais la décision du Pape François ne saurait être justifiée que par des considérations d’ordre chronologiques. Par la lettre apostolique « Patris Corde » (« un cœur de père ») qu’il vient de publier à cette occasion, le Saint Père entend nous faire découvrir plus avant la richesse du témoignage qui ressort de la vie de St Joseph.

            Parmi les nombreux trésors contenus dans ce témoignage que la lettre du Pape met en valeur, et que reprend un article publié par « Vatican News » du 08 Décembre 2020, soulignons :

La façon dont Joseph a vécu sa « paternité » :

« Le Souverain pontife décrit la paternité de Joseph envers Jésus comme « l’ombre sur la terre du Père Céleste ». « On ne naît pas père, on le devient », observe François, « parce qu’on prend soin d’un enfant », en assumant la responsabilité de sa vie. Malheureusement, dans la société contemporaine, « les enfants semblent souvent être orphelins de père », de père capable « d’introduire l’enfant à l’expérience de la vie », sans le retenir ou le posséder, mais bien en le rendant « capable de choix, de liberté, de départs ». En ce sens, Joseph est qualifié de « très chaste », ce qui exprime « le contraire de la possession » : il « a su aimer de manière extraordinairement libre » pour mettre au centre de sa vie, Marie et Jésus.

Le bonheur de Joseph est dans « le don de soi » : jamais frustré mais toujours confiant, Joseph reste silencieux, sans se lamenter, mais pose toujours « des gestes concrets de confiance ». Sa figure devient d’autant plus exemplaire dans un monde « qui a besoin de pères, et refuse les chefs », « refuse ceux qui confondent autorité avec autoritarisme, service avec servilité, confrontation avec oppression, charité avec assistanat, force avec destruction ». Le véritable père est celui qui « renonce à la tentation de vivre la vie des enfants », et en respecte la liberté, parce que la paternité vécue pleinement rend le père « inutile » à partir du moment où « l’enfant est autonome et marche tout seul sur les sentiers de la vie ». Être père n’est jamais « un exercice de possession », souligne François, mais « un signe qui renvoie à une paternité plus haute », « au Père céleste ». (Vatican News)

Comment Joseph se révèle comme un époux qui accueille Marie avec confiance :

« Joseph reçoit Marie « sans conditions préalables », un geste important encore aujourd’hui, « en ce monde où la violence psychologique, verbale et physique envers la femme est patente ». L’Époux de Marie est celui qui, confiant dans le Seigneur, accueille dans sa vie des événements qu’il ne comprend pas, laissant de côté ses raisonnements et se réconciliant avec sa propre histoire. La vie spirituelle de Joseph « n’est pas un chemin qui explique, mais un chemin qui accueille », ce qui ne fait pas de lui un « homme passivement résigné » pour autant. Au contraire : « il est fortement et courageusement engagé », car avec la force pleine d’espérance de l’Esprit-saint, Joseph a su faire aussi place « à cette partie contradictoire, inattendue, décevante de l’existence ». (Vatican News)

            Puissions-nous profiter de cette opportunité que nous offre le Pape François pour mieux faire connaissance avec St Joseph. Nous pourrons alors l’accueillir comme un compagnon de route précieux pour notre vie quotidienne à la suite du Christ 

+Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Contemplons Marie

Mgr Cottanceau          Alors que nous célébrons ce 08 Décembre la Bienheureuse Vierge Marie en son Immaculée conception, qu’il nous soit donné de la contempler à travers le regard aimant de son Fils Jésus. Contemplons Marie dans sa simplicité. L’Evangile ne nous dit rien de l’enfance de Marie. Il semble que Dieu ait voulu jalousement cacher Marie pour la préserver, et toute sa vie, elle gardera l’amour de l’ombre, de l’effacement, de la vie cachée, de la simplicité. Nous l’imaginons à Nazareth, femme d’un charpentier, faisant le ménage, allant à la fontaine, elle, la reine du ciel ! Plus tard, la voici comme perdue au milieu des saintes femmes, sans que rien ne la distingue… Elle n’est pas Marie sœur de Lazare qui assise aux pieds de Jésus, écoute sa parole… Elle n’est pas Marie Madeleine au tombeau, à la recherche du crucifié…Mais elle est debout, en silence au pied de la croix dans une douleur immense et une paix divine… Confiée par son fils à Jean qui la prendra chez lui, elle mènera jusqu’à son Assomption cette même vie discrète qu’elle avait mené à Nazareth ! Imaginons Marie pendant le discours de St Pierre à Jérusalem au matin de la Pentecôte : personne dans la foule des auditeurs, ne pouvait se douter que la mère de ce Jésus ressuscité, que la mère de Dieu se trouvait là, silencieuse, au milieu d’eux.

            Contemplons Marie dans son abandon total, sa foi vivante et sans limite. L’ange Gabriel lui annonce cette chose inouïe : elle sera la mère du Messie, le Fils de Dieu sera son fils. Troublée par cette salutation de l’ange et par l’annonce de sa maternité, elle demande comment cela arrivera, et l’ange la rassure : « L’Esprit Saint te couvrira de son ombre ». La réponse de Marie ne se fait pas attendre : « Je suis la servante du Seigneur, que tout se passe pour moi selon sa Parole ». Ce « Fiat », Marie le prononce pour l’humanité entière, car sans lui, nous n’aurions pas Jésus notre Sauveur.

            Contemplons Marie dans sa présence courageuse au pied de la croix. Dès la présentation de Jésus au Temple, le vieillard Siméon avait dit à Marie : « Un glaive de douleur transpercera ton âme » (Lc 2, 35). Ce glaive de douleur, Marie dut le pressentir lorsqu’avec Joseph, ils cherchèrent l’enfant Jésus pendant trois jours à Jérusalem avant de le retrouver dans le Temple. Elle dut le pressentir à Cana, lorsque Jésus s’adressa à elle non plus en tant que mère, mais en tant que femme croyante : « Femme, mon heure n’est pas encore venue » (Jn 2, 4). Mais c’est au pied de la croix que ce glaive de douleur la frappa au plus intime de son cœur de mère et de croyante. Le coup de lance par lequel le soldat transperça le côté de Jésus n’atteignit pas l’âme de Jésus puisqu’il était mort, mais il atteignit au plus profond l’âme de Marie.

            Contemplons Marie reine des apôtres, le modèle et la première des croyants, « la première en chemin… ». Elle fut apôtre à sa façon car elle portait en elle à part égale l’amour de Jésus son fils et l’amour des hommes… ces hommes dont Jésus sur la croix fait ses fils : « Femme, voici ton fils, fils, voici ta mère » (Jn 19, 26). C’est dans son amour pour Jésus qu’elle puise cet amour plus fort que la mort pour les hommes. Tout en Marie vise à sauver les pauvres pécheurs que nous sommes : « Priez pour nous, pauvres pécheurs !». Cet amour qui brûle dans le cœur de Marie explique le Fiat de Nazareth qui la fit mère de Dieu, le Fiat du calvaire qui la fit notre mère. Et de même que Jésus est venu à nous par Marie, il aime que nous aussi allions à lui par Marie. C’est le plus sûr chemin, le chemin le plus direct, le chemin le plus doux aussi.

            Alors, frères et sœurs, n’hésitons pas à contempler Marie qui nous donne son Fils, qui nous conduit à son Fils, l’unique sauveur. Son regard nous conduit à Jésus. Elle nous dit : ne me regardez pas moi, regardez-le, lui… et faites tout ce qu’il vous dira. Marie ne garde rien pour elle, elle offre tout à son fils : sa vie, sa prière et notre prière. Personne n’a connu Jésus comme Marie l’a connu. Personne n’est meilleur maitre et meilleur guide pour nous le faire connaître et nous apprendre à l’accueillir !

    +Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Agenda novembre 2020

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Mission / Déplacement
* Père Abraham Meitai à Kauehi et Raraka du 09 décembre au 16 décembre
* Diacre Patrice Terooatea à Katiu du 10 décembre au 06 janvier 2021

 Sacrement de la confirmation

Monseigneur Jean-Pierre confèrera le sacrement de la confirmation à :
Saint-François-Xavier de PAEA : Dimanche 06 décembre à 08h00
Saint-Etienne de PUNAAUIA : Samedi 12 décembre à 08h30