A LA UNE

Service Diocésain de la Catéchèse 20 mai 2017

sdc.jpgLe Service Diocésain informe tous les membres du Comité Diocésain que sa prochaine réunion est prévue le samedi 20 mai 2017 de 08h00 à 12h00 à la paroisse du Sacré Cœur de Arue.

A PROPOS DES ELECTIONS

Mgr CottanceauEn ces jours où l’actualité oriente nos regards vers les élections présidentielles, la conférence des évêques de France propose quelques réflexions susceptibles de nous éclairer. En voici l’essentiel.

« A la lumière de l’Evangile qui inspire son Enseignement social, l’Eglise catholique veut éclairer les consciences en donnant des éléments pour le discernement. Ainsi, n’appelle-t-elle pas à voter pour l’un ou l’autre candidat mais, en rappelant les enjeux de l’élection, elle souhaite donner à chacun des éléments pour son discernement propre... Dépositaire du message de l’Evangile qui inspire l’Enseignement Social, l’Eglise catholique en rappelle certains principes fondateurs comme la recherche du bien commun, la destination universelle des biens, la mise en œuvre de la fraternité, l’attention aux plus fragiles, la dignité de la personne humaine …

Pour que notre démocratie ne se transforme pas en société de violence, il faut favoriser un véritable débat sans posture, petite phrase, ni ambition personnelle ; un débat favorisé par un rôle ajusté des médias, un débat dans lequel le fait religieux a une place et les religions ont un rôle. Quelle société voulons-nous construire ? A quel projet de société pouvons-nous aspirer ? Nous croyons en une société où l’être humain est plus qu’un élément du processus économique ou technologique. La dignité de notre société se reconnait au respect des plus faibles de ses membres depuis le début de leur vie jusqu’à leur fin naturelle.

C’est par un véritable pacte éducatif que les familles et l’école se rapprocheront alors qu’un climat de concurrence ou de méfiance ne peut que les éloigner. Et c’est en soutenant la famille, tissu nourricier de la société, en respectant les liens de filiation, que l’on fera progresser la cohésion sociale. Une société vivante repose nécessairement sur la recherche du bien commun et la mise en œuvre de moyens de solidarité efficaces.

L’État doit intégrer la solidarité dans la construction du projet de société et mettre en œuvre concrètement sa préoccupation des plus pauvres, des personnes âgées, des personnes handicapées, des chômeurs. Négliger les plus fragiles revient à diviser la société... Aujourd’hui, le risque principal serait de renoncer à lutter pour l’avenir et de céder à la tentation du fatalisme. Notre foi chrétienne nous appelle à l’Espérance : les difficultés que nous rencontrons ne sont pas un appel au renoncement. Au contraire, elles nous invitent à investir toutes nos capacités pour construire une société plus juste, plus fraternelle dans ses diversités et plus respectueuse de chacun. »

  Ces éclairages sont valables en tout temps et à toutes les échéances électorales.  En les accueillant, puissions-nous, à la suite des pèlerins d’Emmaüs, passer des chemins de désespoir et de fatalisme aux chemins d’espérance où Jésus nous rejoint. N’est-il pas sorti vivant du tombeau ?

+ Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Messe à la Mémoire du Père Jacques BUR 29.04.2017

P j burC'est avec retard que nous avons appris le décès de Père Jacques BUR, éminent professeur de théologie du Grand-Séminaire de Tahiti de 1989 à 2000.
Né à Nancy le 28 février 1926… les aléas de la guerre le conduire être incardiné et ordonné pour le diocèse de Toulon le 29 juin 1949.
Licencié "cum maximum laude" par la Faculté de Toulouse en 1949… il passa sa vie à enseigner la théologie dogmatique et ainsi à former une multitude de prêtres, en France, au Canada, à Rome, en Afrique… et il finit sa carrière professoral à Tahiti. C'est ainsi que plus du tiers du clergé diocésain actuel a été formé par lui.
Retraité depuis 2001 à la Villa Saint Charles à Toulon, il s'est éteint le Jeudi Saint, 13 avril à l'âge de 91 ans. Ses obsèques ont eu lieu à l'église de la Crau le 18 avril dernier.
À Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, à l'ensemble de son clergé et du diocèse, l’archidiocèse de Papeete présente ses sincères condoléances.
Une messe à sa mémoire sera célébrée samedi 29 avril 2017 à la Cathédrale Notre Dame de Papeete.

Campagne de Carême 2017

Campagnecareme2017Toutes les paroisses, associations et établissements scolaires catholiques sont invités à transmettre à l’Archevêché les dons récoltés dans le cadre du Carême 2017.
D’avance merci.

TOUT NE FAIT QUE COMMENCER

Mgr CottanceauLa dramaturgie de la Semaine Sainte nous a fait suivre un itinéraire éprouvant, mais à l’issue extraordinaire. Aux heures si sombres et violentes du jugement et de la persécution de Jésus, au désespoir et à la tristesse inondant les cœurs tandis que le corps du Sauveur gît dans le tombeau, la lumière de la résurrection a imposé sa puissance de joie, d’espérance, d’amour.

Devant l’impressionnante et définitive victoire de la Vie sur la mort, d’aucuns penseraient que tout fut accompli, qu’il n’y aurait plus à attendre très longtemps pour que le Règne de Dieu s’établisse définitivement. Les premiers chrétiens, les apôtres eux-mêmes, vivaient effectivement avec cet espoir d’un retour tout imminent du Christ.

À un peu plus de 2000 ans de distance, nous connaissons l’étendue d’une attente qui semble maintenant interminable. En fait, la résurrection a été autant un point culminant qu’un point de départ : l’apogée de la révélation de l’amour du Père et du Fils pour l’humanité, mais aussi le début du déploiement progressif de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ dans le monde.

L’Eglise, comme légataire d’une mission confiée par le Christ d’aller dans le monde entier pour proclamer cette Bonne Nouvelle, ne peut faire autrement que comme le Christ a fait : proposer et non imposer, attirer et non tirer de force, accueillir et non tourner le dos, aimer et non ôter la liberté.

Il faut du temps pour mener à bien cette grande œuvre. Le cœur des hommes est un mystère, il ne change pas du jour au lendemain. En saint Jean, lorsque le Christ ressuscité apparaît à ses apôtres, à plusieurs reprises Il leur dit cette parole : « La paix soit avec vous ! », signe que l’extraordinaire espérance portée par l’événement de la résurrection a besoin d’être accueillie progressivement par les apôtres.

Malgré la distance qui nous sépare de cet événement, nous en sommes toujours les contemporains : le Christ ressuscité, transcendant les obstacles du temps et de l’espace, peut rejoindre toute personne « ici et maintenant ». C’est pourquoi la résurrection conserve un dynamisme intact à travers les siècles, à condition toutefois que l’espérance qu’elle représente soit accueillie par les générations.

Voilà donc le défi qui nous attend comme chrétiens : témoigner de l’actualité de la résurrection du Christ et, ce faisant, participer au progrès de la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ dans le monde et dans le cœur des hommes. En cette grande œuvre, que la paix de notre Seigneur soit avec nous tous !

+ Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

A TOUS LES DISCIPLES DE JESUS CHRIST

Mgr Cottanceau  A tous les disciples de Jésus Christ, et particulièrement à nos frères et sœurs des Iles sous le Vent, des Tuamotu, des Gambier et des Australes, je voudrais redire ce joyeux message qui  retentit en ces jours de fête pascale dans nos églises partout dans le monde : Christ est ressuscité, Alleluia, Alleluia. Message de Foi  qui nous redit la victoire éclatante de la vie sur la mort. Message d’espérance qui ouvre pour nous les portes de  la vie éternelle. Message d’amour qui nous révèle jusqu’où va la miséricorde de Dieu pour chacun et chacune, même les plus petits, les plus pauvres. La victoire du crucifié sur la mort nous invite à nous relever de nos peurs, de nos misères, à nous redonner courage pour poursuivre notre route à la suite du Christ, pour nous remplir de confiance, car rien, pas même la mort ne saurait nous séparer de l’amour qui vient du Christ. Dans nos îles, dans nos villages, dans nos communautés paroissiales, dans nos familles et jusque dans nos cœurs, que la lumière de Pâques nous illumine pour qu’à notre tour, nous puissions transmettre cette lumière et  cette bonne Nouvelle à ceux et celles qui souffrent ou qui sont dans l’épreuve.

A vous qui vivez loin de Tahiti, à vous qui n’avez pas eu la grâce de la présence d’un prêtre ou d’un diacre en ces jours de semaine sainte, je veux vous dire que je pense à vous, à vos communautés.  Sachez que vous avez votre place dans mon cœur d’évêque et de pasteur, particulièrement en ces jours de fête pascale. Jésus nous dit : « là où deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis au milieu d’eux ! » Oui, Christ nous invite à quitter les lieux de mort car il vient à notre rencontre sur le chemin de vie et d’espérance, il marche à nos côtés, dans nos vies, dans nos communautés Chrétiennes, dans nos familles, comme il accompagnait les disciples d’Emmaüs. Alors, ouvrons nos yeux pour le reconnaître et laissons le brûler nos cœurs par sa présence. La croix du Christ devient croix de lumière et d’espérance.

Joyeuses fêtes de Pâques à tous

+ Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Congrégation des Pères des Sacrés Cœurs Chapitre Provincial

SarecoeursjesusmarieLes Pères Léon LEMOUZY et Ferry TOBE participeront au chapitre provincial de France des Religieux des Sacrés-Cœurs qui se tiendra du lundi 17 au vendredi 21 avril. L’un et l’autre prendront quelques semaines de congés dans leur famille. Le Père Léon sera de retour le 21 juin et le Père Ferry, début juillet.

Départ définitif du Frère Charles RUBION

Frères de l’InFrerecharlesrubionstruction Chrétienne
Frère Charles quittera définitivement la Polynésie Française jeudi 13 avril 2017 par le vol ATN 008 de 23h45.

Ce départ est motivé pour raisons de santé.
Frère Charles est venu d’abord en Polynésie au titre de la coopération comme volontaire à l’aide technique (VAT) entre 1964 et 1969. Après des études supérieures à Angers, il revient à Tahiti en 1972 comme professeur en classe de B.E.
De 1973 à 1981, il est directeur à l’école Saint Paul de Taunoa, puis à l’école Fariimata jusqu’en 1990.
De 1990 à 1995, il dirige le petit séminaire de Taravao en remplacement du Père Maurice.
De 1995 jusqu’à sa retraite professionnelle en l’an 2000 il est directeur de l’école St Joseph de Taiohae.
Frère Charles a été aussi le Supérieur Provincial des Frères de La Mennais de Polynésie de 1983 à 1989.

La Semaine de tous les dangers

Mgr CottanceauLes Églises chrétiennes sont à la veille de vivre les « jours saints », dont la portée est si décisive pour elles-mêmes et pour l’histoire de l’humanité. Jésus entre dans la ville de Jérusalem et nous savons déjà qu’il n’en sortira plus. Au fil des heures, les ténèbres vont s’accumuler comme les nuages par mauvais temps au-dessus du Fils de l’homme et la violence humaine parviendra à son terme destructeur.

  Depuis 2000 ans que cette histoire s’est produite et qu’elle a été racontée à travers le monde, il n’y a plus vraiment de suspense. Dans le mécanisme de son déroulement, Pâque ne surprend plus. A-t-elle encore seulement de la pertinence pour aujourd’hui ?

  La Semaine Sainte est à vivre comme une grande retraite spirituelle. L’invitation est lancée. Toute personne a le choix : se mettre soit dans la peau d’un disciple accompagnant Jésus soit dans la peau d’un membre de la foule qui accueille Jésus à grands cris de louanges aux portes de la ville sainte… et réclamera sa mort devant Ponce Pilate.

  Chacun pourra s’inspirer du geste de Marie, la sœur de Lazare et de Marthe, qui verse du parfum sur les pieds de Jésus et les essuie avec ses cheveux, annonçant de manière mystérieuse le sacrifice à venir ; ou s’inspirer des femmes, comme Marie, la mère de Jésus, Marie Madeleine et les autres, qui suivront Jésus portant sa croix, jusqu’au bout ; ou s’inspirer des apôtres qui fuiront par peur, à l’exception toutefois de Jean…

  Au fil des jours, chacun peut donc suivre Jésus, de près ou de loin : comme disciple, ami, persécuteur, incroyant jusqu’au bout, comme celui qui trahit. Il y a de la place pour tout le monde. La palette est large : d’une humanité résistant de manière obstinée à une humanité debout au pied de la croix.

  Une chose est sûre, un événement s’est produit il y a 2000 ans : la mort d’un homme juif, qui a grandi dans un village du nom de Nazareth, auprès de parents dénommés Marie et Joseph ; qui a proclamé l’avènement du règne de Dieu en sa personne, suscitant de grands espoirs auprès des malades, des exclus, des parias de la société ; qui s’est comporté et a parlé comme un prophète des derniers temps, revendiquant une autorité à l’égale de Dieu qui a provoqué le scandale.

  Il est clair que l’annonce chrétienne peine à convaincre : comment croire à un sauveur crucifié ? Hier comme aujourd’hui, les hommes se situent diversement par rapport à Jésus : de l’indifférence la plus plate à l’engagement jusqu’au martyre. Ayons à l’esprit qu’à l’origine du christianisme, il n’y a pas une doctrine théologique ou un ensemble de belles idées éthiques, mais « la rencontre avec un événement, avec une Personne, qui donne à la vie un nouvel horizon et par là son orientation décisive » (Benoît XIV, Deus caritas est, n°1).

  Que chacun puisse vivre cette rencontre au cours de la Semaine Sainte, voilà ce que nous pouvons souhaiter de mieux. Mais aussi que nos chrétiens pratiquants, nos communautés dispersées entre ici et les îles puissent vivre une véritable générosité dans leur accueil des nouveaux venus, de ceux qui s’interrogent au sujet de Jésus. Qu’ensemble, nous passions de la foule au pied de la croix.

+ Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Congrégation des Pères des Sacrés Cœurs

SarecoeursjesusmarieChapitre Provincial
Les Pères Léon LEMOUZY et Ferry TOBE participeront au chapitre provincial de France des Religieux des Sacrés-Cœurs qui se tiendra du lundi 17 au vendredi 21 avril. L’un et l’autre prendront quelques semaines de congés dans leur famille. Le Père Léon sera de retour le 21 juin et le Père Ferry, début juillet.

Paroisses Ste-Trinité et Sacré-Cœur
Le Père William assurera le ministère sacerdotal dans les deux paroisses. Les diacres veillant à la bonne organisation des activités pastorales.

Père Paul DAYDOU
Père Paul a rejoint le Centre « Te Hau Aroha » de Mataiea : il participe au ministère sacerdotal à la paroisse Saint-Jean-Baptiste de Mataiea.

Le Seigneur m’a consacré par l’onction

 Mgr CottanceauCette semaine ecclésiale est marquée par la célébration de la messe chrismale jeudi 30 mars au soir à la Cathédrale de Papeete. Cette célébration eucharistique est particulière car les saintes huiles pour le baptême, la confirmation et le sacrement de l’ordre (saint-chrême), pour l’onction des malades et pour les catéchumènes, y reçoivent la bénédiction de l’évêque.  Dans l’Ancien Testament, l’huile tirée du fruit de l’olivier avait une valeur symbolique très riche. Elle fait luire le visage, elle parfume, elle assouplit, elle pénètre, elle adoucit les blessures et fortifie. Elle symbolise l’amitié, le bonheur de l’union fraternelle, la joie rayonnante. Répandre l’huile sur la tête de quelqu’un signifiait lui souhaiter joie et bonheur, lui manifester une marque d’amitié et d’honneur. Pas étonnant que l’onction d’huile ait été le signe de consécration du roi. Sous le nom de saint-chrême, nous retrouvons cette huile dans les sacrements de l’Eglise

 Au baptême, à la confirmation et dans le sacrement de l’ordre, le saint-chrême marque l’entrée dans une vie nouvelle signifiée par la consécration de la personne à une mission spécifique : prêtre, prophète et roi dans le baptême, témoin du Christ ressuscité et donateur de l’Esprit au milieu du monde dans la confirmation, ministre célébrant le culte, sanctifiant et gouvernant le Peuple de Dieu dans le sacrement de l’ordre.

Le saint-chrême est utilisé également pour la consécration des autels et des églises. À l’image des personnes, autels et églises reçoivent une fonction symbolique nouvelle : l’autel n’est pas une table ordinaire mais le lieu du sacrifice du Christ, l’église n’est pas un bâtiment comme un autre mais le lieu où le peuple de Dieu se rassemble pour célébrer le culte divin.

Pour les malades et les catéchumènes, les huiles symbolisent les dons de réconfort, de paix et de force, de résistance aux tentations du malin. Les dons proviennent de l’Esprit Saint. Ceux-ci en ont besoin respectivement à cause de la situation de détresse que provoque la maladie et du cheminement vers le baptême que constitue le catéchuménat.

Les huiles accompagnent donc le chrétien tout au long de sa vie, depuis ses débuts dans la naissance baptismale jusqu’à ses derniers instants avant le grand passage de cette terre à la maison du Père. Les huiles, frottées, étendues, pénètrent le corps et répandent leur parfum. Chaque chrétien, dans sa situation particulière, est fortifié par l’Esprit. Il vit et témoigne d’une joie, d’une guérison, d’une libération, d’une lumière et d’une consolation divines. Il apporte au monde la bonne odeur du Christ.

A nous qui avons reçu l’onction d’huile dans les sacrements de l’Eglise de faire en sorte que cette huile ne devienne pas rance, mais que, par notre vie et notre foi, elle apporte au monde la lumière, la guérison et le parfum de l’amour, de la miséricorde et de la fidélité du Christ

+ Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Décès du Père Emile DUBOT

Pere emileLe Père Christian MALRIEU, Supérieur Provincial de France - Polynésie
Les frères de Sarzeau et toutes les Communautés sscc de France et de Polynésie,
Sa famille et ses amis, recommandent à votre prière

Le P. Emile DUBOT sscc
Né le 28 Mars 1927, ordonné prêtre en 1954 par Mgr Tirilly, Vicaire Apostolique des îles Marquises, le P. Emile arrive en Polynésie en 1956.
Nommé successivement à Mitirapa, Papara, Papeari et Mataiea, Uturoa et Tahaa, Taravao, Tiarei, Moorea, il fut pasteur et bâtisseur. Nous lui devons la construction d’églises (ancienne église de Papeari, église de Mahina, ancienne église de Pirae, St André d’Uturoa, chapelle de Tiarei, église St Joseph de Paopao, Bora Bora, Ste Famille de Huahine), de presbytères (Taravao), de salles paroissiales (Paopao), de bâtiments scolaires (à Uturoa, bâtiment du cours ménager, classes du secondaire, salle omnisports, cantine) et de bâtiments pour les religieux et religieuses (Communauté de Uturoa, Noviciat des Sœurs du Bon Pasteur, Noviciat des Pères des Sacrés Cœurs à Moorea)…
Décédé ce 30 Mars 2017 en sa communauté de Sarzeau. Ses obsèques auront lieu ce Lundi en l’église de Sarzeau

Une messe présidée par Mgr Jean Pierre COTTANCEAU sera célébrée en action de grâce ce Lundi 3 Avril à 18h 30 en l’église Maria No Te Hau.

  « C'est toi, Yahvé Sabaot, Dieu d'Israël, qui as fait cette révélation à ton serviteur :  "Je te bâtirai une maison" (2 Sm 7, 27)

JE SUIS LA LUMIERE DU MONDE

Mgr CottanceauL’évangile du quatrième dimanche de Carême raconte avec force détails la guérison d’un aveugle de naissance. En saint Jean, cet épisode de la vie de Jésus possède une portée symbolique forte : plus que la guérison d’un infirme, la puissance divine qui se manifeste en Jésus annonce la victoire définitive sur les puissances du mal.

  Du temps de Jésus, la maladie ou l’infirmité était expliquée traditionnellement par l’existence d’un péché grave commis antérieurement soit par le malade lui-même soit par ses ascendants. Au début de l’évangile, les apôtres interrogent d’ailleurs Jésus en ces termes : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? »

  La réponse de Jésus éclaire de manière nouvelle la compréhension de la maladie : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. » Par cela, Jésus met fin à la croyance selon laquelle la maladie équivaut à une sanction divine pour mauvaise conduite. Il y a là une nouveauté inouïe qui éclaire la nature même de Dieu sous un nouveau jour : Dieu est un Père aimant miséricordieux, et il a créé l’homme pour le bonheur !

  Les Évangiles rapportent l’attention de Jésus pour les malades et les infirmes. Des passages évoquent sa profonde compassion envers eux (cf. Mt 20,34). Il va jusqu’à s’identifier aux malades : « J’ai été malade, et vous m’avez visité » (Mt 25,36). Pour illustrer le commandement de l’amour du prochain, il donne l’exemple du Bon Samaritain qui prend soin du blessé découvert sur la route. Par sa puissance de guérison, sa compassion, Jésus est le signe éclatant que « Dieu a visité son peuple » et que Royaume de Dieu est présent à travers lui.

  En revenant à l’évangile dominical, la réponse de Jésus se poursuit de la manière suivante : « Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. » Il convient de bien comprendre cette phrase : la maladie n’appartient pas au projet divin, elle ne figure pas parmi les moyens que Dieu aurait créés pour maintenir l’homme sous sa coupe !

  En réalité, dans les évangiles, la maladie est traitée sous un angle symbolique pour signifier l’état dans lequel se trouve l’homme pécheur. Spirituellement, le pécheur est aveugle, sourd, paralysé… Et la guérison qui survient à travers Jésus est dès lors une guérison spirituelle avant tout, autrement dit une guérison de la foi et de la confiance en Dieu.

  En somme, si Jésus est la lumière, c’est aussi parce qu’il vient nous éclairer sur le plus grand drame qui puisse arriver à l’homme : la rupture de sa relation à Dieu qui le conduit à se méfier de Lui et à penser qu’il puisse être un Dieu punisseur et vengeur. Voilà pourquoi cet évangile de la guérison de l’aveugle-né trouve toute sa place dans le cheminement du Carême. Puisse-t-il donc nous aider  passer du doute à la foi, des ombres de mort à la lumière du Christ !

+ Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Congrégation des Sœurs de Saint Joseph de Cluny 25 mars 2017

S ur marie joseph de la sainte trinite voirinCongrégation des Sœurs de Saint Joseph de Cluny
Sœur Marie-Joseph IKAI et toutes les Sœurs de Saint Joseph de Cluny sont heureuses de vous annoncer que Sœur Marie-Joseph de la Sainte Trinité VOIRIN va s’engager dans la Congrégation par l’émission des vœux d’obéissance, de chasteté et de pauvreté pour trois ans au cours de la messe qui sera célébrée par Monseigneur Jean Pierre COTTANCEAU en l’église Maria no te Hau (Papeete), le samedi 25 mars à 10h, en la fête de l’Annonciation. Merci d’accompagner notre Sœur par votre prière et si possible, votre présence.

Ecoles de Formation de Juillet 2017

Mgr CottanceauMonseigneur Jean Pierre réunira les directeurs des Ecoles de formation (Katekita, Nota, Reo Tahiti, Antioche, Emmaüs, Catéchèse Français et Tahitien, Sychar) le mardi 28 mars à l’archevêché à 17h. La présence de tous est vivement souhaitée.

Congrégation des Frères de l’Instruction Chrétienne Remerciements

Frère ClaudeLes Frères de l’Instruction Chrétienne en Polynésie et toute la famille mennaisienne remercient très chaleureusement toutes les personnes qui leur ont manifesté leur soutien et leur sympathie de multiples façons à l’occasion du décès de Frère Claude SIMON. Il est décédé le lundi 20 mars 2017 à l’âge de 91 ans dont 76 de vie religieuse. Il a été inhumé au cimetière de l’Uranie le lendemain dans le caveau des Frères de La Mennais.

« Nous voulons apprendre aux enfants la plus belle de toutes les sciences, celle des devoirs de l’homme et du chrétien. Mais nous voulons aussi donner à nos élèves une instruction solide et variée, qui les rende capables de remplir, dans le monde, avec distinction, les divers emplois auxquels ils se destinent »
Jean-Marie de La Mennais Fondateur des Frères de La Mennais

DÉCÈS DU FRÈRE CLAUDE SIMON, F.I.C

Frère ClaudeAvis de décès

Frère Claude SIMON nous a quitté ce matin, lundi 20 mars 2017, à la communauté Saint Hilaire de Faaa. Depuis deux semaines il était à la communauté de Saint Hilaire en soins palliatifs.
Né le 9 juin 1925 à Nantes. Il entra au noviciat des Frères de La Mennais le 24 août 1940. Frère Claude était diplômé d'une Licence d'Enseignement-es-Science et Ingénieur ECAM (1952).
Il arrive en 1970 à Tahiti. Il successivement professeur puis directeur du Collège Lycée La Mennais de 1970 à 1983 et Directeur de l'Enseignement Catholique de 1983 à 1986.
En 1986, à la demande de Mgr Michel, il prend la charge d'Économe diocésain et en plus, à partir de 1987, il assurera l'enseignement de l'Écriture Sainte au Grand Séminaire… et cela jusqu'à une retraite bien méritée en 2005.
À la communauté des Frères de La Mennais, la communauté paroissiale de la Cathédrale présente ses sincères condoléances. Que Dieu accueille ce frère qui à formé une grand partie de nos prêtres à la connaissance et à l'amour de la Parole de Dieu.

Son corps sera exposé dans l’après-midi du lundi 20 mars 2017 à la communauté de Saint Hilaire.
À partir de 18h il sera exposé dans la chapelle du Collège Lycée La Mennais où une veillée de prière sera organisée à 19h.
Après la veillée le corps sera ramené à la communauté de Saint Hilaire jusqu’à la messe d’enterrement qui aura lieu normalement à l’Eglise Maria No Te Hau mardi 21 mars à 14h. L’inhumation suivra au cimetière de l’Uranie.

LA PRIERE

Mgr CottanceauDepuis ce Mercredi des cendres, nous voici entrés en Carême, ce temps qui nous invite au jeûne, à l’aumône et à la prière. Après avoir évoqué le jeûne et l’aumône, arrêtons-nous aujourd’hui sur le dernier point qui caractérise de façon particulière notre attitude pendant le Carême : la prière.

La prière est toujours liée directement aux événements de la vie. On prie à partir de ce qui est arrivé, de ce qui arrive, ou pour qu’il arrive quelque chose, pour que le salut de Dieu soit donné à la terre.

C’est le livre des Psaumes qui nous livre les mots que Dieu aime entendre, la vraie dimension de la prière. Jésus lui-même fera sienne cette prière des psaumes, et tout ce que clame le psalmiste, Jésus le reprendra à son compte. Les évangiles, surtout celui de Luc, s’accordent à dire que Jésus priait, et que sa prière était pour lui une nécessité absolue. Il prie souvent sur la montagne, seul, à l’écart, la nuit, et même quand tout le monde le cherche. Jésus prie au moment de son baptême, pendant ses 40 jours dans le désert, avant le choix des Douze, lors de la Transfiguration, avant l’enseignement du « Notre Père », lors du dernier repas ; il prie pour ses disciples, pour que leur foi ne défaille pas.

Le « Notre Père » est bien le centre de l’enseignement de Jésus sur la prière. Ce qui passe avant tout est la préoccupation du dessein de Dieu : « Que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite ». Viennent ensuite la demande du pain (qui est le pain du corps, celui de la Parole et enfin celui de l’Eucharistie), celle du pardon et enfin, celle de la grâce de ne pas succomber à la tentation : non celle de nos vies quotidiennes, mais la grande tentation de nous éloigner de Dieu en ne croyant pas qu’il nous aime et nous sauve.

            Jésus souligne également que la prière demande

  • une attitude de foi et de confiance : être sûr qu’elle sera exaucée : « S’il n’hésite pas dans son cœur, mais croit que ce qu’il dit va arriver, cela lui sera accordé » ; (Mc 11, 24) ; « demandez et vous recevrez, frappez et l’on vous ouvrira ».
  • Cette prière ne saurait être un flot de paroles que l’on rabâche, comme font les païens.
  • Elle ne doit pas être ostentatoire, mais dans le secret … « et ton Père qui voit dans le secret te le revaudra ».
  • Elle doit être persévérante et insistante.
  • Elle ne saurait nous isoler des autres, comme la prière du Pharisien au Temple : « Je ne suis pas comme… » (Lc 18, 11). Elle garde une dimension communautaire, même si je suis seul lorsque je prie.

Une des caractéristiques des premières communautés est que « tous étaient d’un même cœur, assidus à la prière » (Ac 1, 14). A tous les grands moments de sa vie, la communauté des disciples est en prière : pour le remplacement de Judas, l’institution des Sept, lorsque Pierre est en prison, pour les premiers baptisés de Samarie. Enfin, l’apôtre Paul nous le rappelle : c’est par l’Esprit que, comme Jésus, nous pouvons nous tourner vers Dieu en l’appelant « Abba, Père » : « Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils qui crie : Abba, Père » (Ga 4, 6). C’est donc avec un cœur de Fils que nous adressons nos prières au Père, et c’est donc l’Esprit qui prie en nous et nous permet d’atteindre le Père en toute confiance, avec la certitude d’être entendus

+ Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

L’AUMÔNE

Mgr Cottanceau   Depuis ce Mercredi des cendres, nous voici entrés en Carême, ce temps qui nous invite au jeûne, à l’aumône et à la prière. Après avoir évoqué le jeûne la semaine dernière, arrêtons-nous aujourd’hui sur l’aumône.

   L’idée d’aumône est très ancienne et figure dans l’Ancien Testament. Dans toute la Bible, l’aumône est un geste de bonté de l’Homme pour son frère, et donc une imitation des gestes de Dieu qui, le premier, a fait preuve de bonté envers l’Homme. En effet, tout ce que possède l’Homme lui a été prêté par le créateur de l’Univers à qui appartient la terre et tout ce qu’elle contient. Par l’aumône, on assure simplement une répartition plus équitable des dons de Dieu à l’humanité. L’acte de charité non seulement vient en aide aux nécessiteux, mais apporte également un bienfait spirituel à celui qui donne : « Le mendiant fait plus pour le maître de maison que le maître de maison pour le mendiant » dit un texte Juif. Mais il ne faudrait pas croire que l’aumône s’inspire uniquement de motifs intéressés. Souvent la charité est estimée comme une vertu suprême : « La charité est égale à toutes les autres prescriptions réunies ». « Quiconque pratique la charité et la justice agit comme s’il remplissait le monde entier de bonté et d’amour ».

            L’aumône ne doit pas consister tout juste à donner un secours. Il faut prendre en considération la condition de celui qui le reçoit. Le devoir de charité ne se limite pas à donner, il faut aussi avoir de la considération pour celui à qui l’on donne : « Si quelqu’un donnait à son prochain toutes les bonnes choses du monde mais avec un air maussade, cela lui serait compté comme s’il n’avait rien donné du tout, mais celui qui reçoit aimablement son prochain, même s’il ne lui donnait rien, cela lui sera compté comme s’il lui avait donné toutes les bonnes choses du monde ». « Si tu n’as rien à donner au pauvre, réconforte le par tes paroles. Dis-lui : « mon âme vient à toi parce que je n’ai rien à te donner ».

            Jésus dans ses paroles sur l’aumône reprend en partie ce que disait déjà l’Ancien Testament : il la compte avec le jeûne et la prière comme l’un des trois piliers de la vie religieuse. Il en souligne le caractère désintéressé et discret, sans attente de récompense en retour, et sans mesure. Mais Jésus va plus loin dans le sens de cette démarche de partage et de solidarité. C’est qu’à travers nos frères dans le besoin, c’est Jésus lui-même à qui l’on vient en aide : «J’avais faim et vous m’avez donné à manger … Chaque fois que vous l’aurez fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous l’aurez fait ! » (Mt 25, 31-46) Donner aux pauvres, c’est imiter le Christ lui-même qui, «de riche qu’il était, s’est fait pauvre pour vous, afin de vous enrichir de sa pauvreté » (2 Co 8, 9). Enfin, l’aumône ne peut être faite de façon Chrétienne que par référence à l’amour de Dieu manifesté dans la passion et la mort de Jésus Christ. Là est le fondement de la charité, c’est que tous, même et surtout les pauvres sont aimés du Christ qui a donné sa vie.

            Dans l’Eglise, l’aumône est une nécessité pour quiconque veut mettre en œuvre l’amour de Dieu : « Comment l’amour de Dieu demeurerait-il en celui qui ferme ses entrailles devant son frère nécessiteux ? » (1 Jn 3, 17) ; « Si un frère ou une sœur sont nus, s’ils manquent de leur nourriture quotidienne, et que l’un d’entre vous leur dise : « Allez en paix, chauffez-vous, rassasiez-vous », sans leur donner ce qui est nécessaire à leur corps, à quoi cela sert-il ? » (Jc 2, 15). Mais la pratique de l’aumône va encore plus loin que le partage avec celui que l’on croise et qui est dans le besoin. Paul évoque dans ses lettres  le devoir de partage entre les Eglises ; lorsque la communauté de Jérusalem se trouve dans le besoin, il organise une collecte et parle de « service ». Et il donne même aux Corinthiens l’esprit qui doit présider à ce partage : « Que chacun donne selon ce qu’il a décidé dans son cœur, non d’une manière chagrine ou contrainte ; car Dieu aime celui qui donne avec joie » (2 Co 9, 6). Puisse cet esprit de partage illuminer et guider notre chemin de Carême !

+ Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

LE JEÛNE

  Mgr Cottanceau   Depuis ce Mercredi des cendres, nous voici entrés en Carême, ce temps de préparation à la grande fête de Pâques. Le Carême nous invite au jeûne, à l’aumône et à la prière. Arrêtons-nous aujourd’hui sur le jeûne.

Concrètement, le jeûne consiste à se priver de toute nourriture et de toute boisson, éventuellement aussi de télévision, de sucreries, de cigarettes, pendant un ou plusieurs jours. Si aujourd’hui, cette pratique est peu prisée, c’est que son sens et son utilité spirituelle ne sont guère perçus ! Pourtant dans beaucoup de religions, le jeûne revêt une place importante, et pas seulement dans le Christianisme. La Bible sur laquelle repose l’attitude de l’Eglise rejoint sur ce point les autres courants religieux. Mais elle précise le sens du jeûne et en règle la pratique. Avec la prière et l’aumône, le jeûne est un des actes essentiels par lequel le croyant traduit devant Dieu son humilité, son espérance et son amour.

L’Homme est à la fois âme et corps, chair et esprit. Il serait donc incomplet d’imaginer une religion purement spirituelle, dans les nuages. L’âme a besoin des actes et des attitudes du corps. Le jeûne accompagné de prière traduit l’humilité devant Dieu. Jeûner équivaut à humilier son âme. Il ne s’agit pas d’exploit ascétique, ni de trouver par là un état d’exaltation psychologique ou religieuse comme on le trouve parfois dans d’autres religions. Il s’agit par la pratique du jeûne de s’établir avec foi dans une attitude d’humilité pour  accueillir l’action de Dieu et se mettre en sa présence.

            A la suite des prophètes, Jésus vient dénoncer les risques qui peuvent déformer le sens profond du jeûne :

= Risque de formalisme, ou d’hypocrisie quand on jeûne pour être vu des hommes : " Quand vous jeûnez, ne vous donnez pas un air sombre comme font les hypocrites : ils prennent une mine défaite, pour que les hommes voient bien qu'ils jeûnent » (Mt 6, 16)

= Risque de jeûner sans amour : « Pourquoi avons-nous jeûné sans que tu le voies ? … C’est …que vous jeûnez pour vous livrer aux querelles et aux disputes, pour frapper du poing méchamment… Est-ce là le jeûne qui me plaît, le jour où l’Homme se mortifie ?... N’est-ce pas plutôt ceci, le jeûne que je préfère : défaire les chaînes injustes, délier les liens du joug, renvoyer libres les opprimés et briser tous les jougs ? N’est-ce pas partager ton pain avec l’affamé, héberger chez toi les pauvres sans abri, si tu vois un homme nu, le vêtir, ne pas te dérober devant celui qui est ta propre chair ? » (Is 58, 4-7)

Ainsi, pour plaire à Dieu et nous rapprocher de lui, le jeûne doit-il être uni à l’amour du prochain et comporter une recherche de la vraie justice. Il ne peut donc être séparé de l’aumône ni de la prière. Si l’amour est absent, le jeûne est vain ! L’Eglise nous invite à jeûner de nourriture et nous abstenir de viande les vendredis de Carême ; c’est ensuite à chacun de voir sur quoi portera son jeûne pendant tout le Carême, de quoi il décide de se priver par amour de Dieu pour libérer son cœur et se préparer à accueillir la Bonne Nouvelle de Pâques !

+ Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU