A LA UNE

Réunion des bergers et membres des groupes de soutien

RenouveaucharismatiqueSamedi 21 janvier 2017 (de 13h30 à 16h15) à la paroisse St Etienne de Punaauia aura lieu la réunion trimestrielle des bergers et membres de soutien des groupes de prières, fraternités et communautés du renouveau Charismatique. Réunion importante pour préparer le Jubilé d’or.

Décès du Frère Vincent GUILLERM

FrerefrancoisFrère Vincent GUILLERM, appelé aussi de son nom de Frère, Frère François Laurent, est décédé le jeudi 5 janvier 2017 à la communauté des Frères de Josselin à l’âge de 91 ans dont 76 de vie religieuse. La cérémonie des obsèques a eu lieu le samedi 7 janvier 2017 en la chapelle de la Maison-Mère des Frères à Ploërmel.
Frère Vincent a été Supérieur des Frères en Polynésie et Directeur du Collège Lycée La Mennais de 1963 à 1971. Voici quelques éléments essentiels qui ont marqué son temps de Supérieur en Polynésie :
- Ouverture de l’école Fariimata avec Frère Ronan comme directeur le 20/09/1965
- Arrivée des premiers VAT (volontaires à l’aide technique Frères puis aussi laïcs) en septembre 1965
- Inauguration du Fare des Frères de Paea construit grâce aux Anciens Elèves des Frères le 16/09/1967
- Ouverture en septembre 1968 de l’Ecole Saint Hilaire à Faaa avec Roger NOUVEAU comme directeur
- Retour en 1971 des Frères à l’Ecole Saint Joseph de Taiohae : Frère Ronan Directeur et Frère Marcel.

1er janvier, Journée de la Paix

Mgr CottanceauDans son message à l’occasion de la journée pour la Paix, le Pape François nous invite à réfléchir sur la violence et la non-violence. En regardant les infos du monde, cette violence saute aux yeux : conflits armés, guerres, attentats, meurtres etc… Mais point n’est besoin d’aller en Syrie ou au Congo pour toucher du doigt cette violence. Rappelons-nous ce qui s’est passé à Moorea avec ce garçon de 13 ans, et il y a quelques jours encore à Outumaoro…Trop souvent, nos journaux locaux déversent leur lot de violences : violence conjugales, violence engendrée par l’alcool et la drogue, la misère, violence sur la route, violence des forts sur les faibles, sur les enfants, violence sur la nature et l’environnement, non-respect de la vie d’autrui…

            Le Saint Père nous rappelle que Jésus aussi a vécu en des temps de violence : massacre des Galiléens par Pilate, et que Jésus évoque en Lc 13, crucifixions, lapidations, massacre des Saints Innocents… Face à cette violence, gardons-nous d’accuser en premier les instances politiques ou les responsables de la société… le Christ nous enseigne en effet que le vrai champ de bataille sur lequel s’affrontent la violence et la paix, c’est le cœur de chacun de nous : « c’est du dedans, du cœur de l’homme que sortent les pensées perverses… » Face à cette violence, le Christ offre une réponse opposée à la vengeance, une réponse positive, la seule qui puisse aider au progrès de l’humanité, la seule qui puisse nous aider à grandir à l’image et à la ressemblance de Dieu. Il a prêché inlassablement l’amour inconditionnel de Dieu qui accueille et pardonne et il a enseigné à ses disciples à aimer leurs ennemis. Lorsqu’il a empêché ceux qui accusaient la femme adultère de la lapider et lorsque, la nuit d’avant sa mort, il a dit à Pierre de remettre son épée au fourreau, Jésus a tracé la voie de la non-violence, qu’il a parcourue jusqu’au bout, jusqu’à la croix, par laquelle il a réalisé la paix et détruit la haine en pardonnant.

Le Saint Père précise les conséquences de cet enseignement du Christ : « Si l’origine dont émane la violence est le cœur des hommes, il est alors fondamental de parcourir le sentier de la non-violence en premier lieu à l’intérieur de la famille. La famille est le creuset indispensable dans lequel époux, parents et enfants, frères et sœurs apprennent à communiquer et à prendre soin les uns des autres de manière désintéressée, et où les frictions, voire les conflits doivent être surmontés non pas par la force, mais par le dialogue, le respect, la recherche du bien de l’autre, la miséricorde et le pardon. De l’intérieur de la famille, la joie de l’amour se propage dans le monde et rayonne dans toute la société.» Plus loin, le Pape François nous rappelle qu’il y a incompatibilité totale entre Dieu et la violence : « La violence est une profanation du nom de Dieu. Ne nous lassons jamais de le répéter : Jamais le nom de Dieu ne peut justifier la violence. Seule la paix est sainte. Seule la paix est sainte, pas la guerre ! ».

Alors, frères et sœurs, que faire et comment faire ? Jésus lui-même nous donne le manuel pour construire la paix : Les béatitudes. Elles tracent le profil de la personne que nous pouvons qualifier d’heureuse, de bonne et d’authentique. Heureux les doux – dit Jésus –, les miséricordieux, les artisans de paix, les cœurs purs, ceux qui ont faim et soif de justice. C’est aussi un programme et un défi pour nous ici en Polynésie, et il est urgent de le prendre au sérieux. Accueillons dans ce sens le vœu formulé par le St Père en conclusion de sa lettre :

« En 2017, engageons-nous, par la prière et par l’action, à devenir des personnes qui ont banni de leur cœur, de leurs paroles et de leurs gestes, la violence, et à construire des communautés non-violentes, qui prennent soin de la maison commune. « Rien n’est impossible si nous nous adressons à Dieu dans la prière. Tous nous pouvons être des artisans de paix ». Que Notre Dame de Paix, Maria No te Hau qui veille sur notre fenua nous soit en aide.

+ Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

« LA NOUVELLE VIENT DE TOMBER !» MGR JEAN PIERRE COTTANCEAU

Cottanceau jean pierre 2015« LA NOUVELLE VIENT DE TOMBER ! »

MONSEIGNEUR JEAN PIERRE COTTANCEAU,

Nouvel Archevêque de PAPEETE

La nouvelle vient de tomber ce Jeudi 15 Décembre : après plusieurs années sans évêque en charge, exactement depuis le 31 Mars 2011, notre diocèse a de nouveau un pasteur. Le Saint Père vient en effet de me nommer Archevêque de Papeete. Il me tenait à cœur de vous partager cette bonne nouvelle, car c’est pour vous, pour l’Eglise et pour tous les habitants du Fenua que j’ai accepté cette mission, cette responsabilité. Les premiers mots qui me vinrent à l’esprit en apprenant cette nomination furent ceux de Marie dans le Magnificat : « Le Seigneur fit pour moi des merveilles… Il s’est penché sur son humble servante ! ».

            Peut-être allez-vous vous poser cette question : « qu’est-ce que cela va changer ? » Il ne s’agit plus simplement d’administrer le diocèse, mais de le guider. Plus encore, par l’ordination épiscopale qui lui est conférée, le nouvel évêque devient successeur des apôtres, il reçoit la mission que le Christ a confiée aux Douze. Il est intégré dans le collège des successeurs des Apôtres à qui le Seigneur a confié l’Eglise pour le salut du monde. Certes, l’évêque guide son diocèse, mais plus encore, il est avec tous les autres évêques en communion avec le Pape, en charge de toute l’Eglise universelle.

            L’évêque n’est pas élu au suffrage universel par les fidèles du diocèse comme le sont certains responsables politiques du pays. Il est choisi par celui qui a reçu la charge de succéder à l’apôtre Pierre. Ainsi nous est signifié que les ministres en charge de l’Eglise sont un don reçu du Seigneur. L’Eglise ne travaille pas pour elle-même, elle ne doit à aucun moment se refermer sur elle, sa mission ne lui appartient pas, mais sans cesse, elle reçoit cette mission de l’initiative du Christ pour l’assumer, la réaliser dans l’Esprit, à cause de l’amour du Père. Ce qui fonde l’autorité de l’évêque ne doit rien à sa valeur personnelle, ni à son savoir-faire ni même aux dons spirituels qui donnent force à ses interventions, mais elle le doit au titre du sacrement de l’ordre et de la mission qui lui a été confiée. En recevant le sacrement de l’Ordre épiscopal, le nouvel évêque est consacré à Dieu d’une manière nouvelle, mis à part pour être l’instrument vivant du Christ. C’est dans et par l’ordination que l’évêque trouve le fondement de son agir, et non parce que c’est sa profession, ou son métier. Le Christ n’a pas laissé à son Eglise des choses à faire! Il a donné à l’Eglise des ministres. Ainsi, l’évêque n’est pas l’exécutant de quelques taches qu’on pourrait lui confier, selon les circonstances. Il est celui que le Christ a saisi pour « être avec lui dans sa mission ».

            Alors, rendons grâces à Dieu qui s’est souvenu de son Eglise présente dans les îles du Pacifique et qui lui donne un nouveau pasteur. Priez pour moi afin que je reste fidèle au carnet de route que je m’étais fixé il y a plus d’un an, rester « serviteur de Dieu, de l’Eglise et des Hommes », et « redonner courage, ranimer la Foi dans les cœurs qui faiblissent, susciter et réveiller les énergies qui dorment au fond de chacun, renforcer l’unité entre tous et faire en sorte que notre Eglise ne s’enferme pas dans les sacristies et reste ouverte aux appels des plus pauvres et de tous ceux qui souffrent ! »

+ Jean-Pierre COTTANCEAU

Monseigneur Jean-Pierre COTTANCEAU Nouvel ARCHEVEQUE DE PAPEETE

Mgr cottanceau

S.E. Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU est né le 14 Janvier 1953 à Ussel (Corrèze).

Son père, Bernard, était agent SNCF et sa mère, Colette, mère au Foyer pour s’occuper de ses 4 fils et ses 2 filles.

Jean-Pierre est baptisé le 02 Février 1953 en l’église de Bort les Orgues (Corrèze).

Scolarisé d’abord à Capdenac (Aveyron), il va au Collège du petit séminaire des Pères des Sacrés Cœurs de Graves à Villefranche de Rouergue, puis au lycée St. Joseph à Villefranche de Rouergue.

Il fait profession religieuse chez les Pères des Sacré-Cœur de Jésus et de Marie (ss.cc.) le 11 Septembre 1971 à Combs la Ville (Seine-et-Marne)

Après six années d’études, deux années de coopération au Congo (ex Zaïre) et une année de diaconat, le Cardinal François Marty, archevêque de Paris, lui confère l’ordination sacerdotale le 10 Mai 1980 à Paris en la paroisse Saint-Gabriel.

Le R.P. COTTANCEAU poursuivra des études théologiques, se spécialisant en exégèse. Il obtient une maîtrise en théologie, un DEA en théologie et un Doctorat de 3° cycle à la faculté de théologie de Strasbourg.

De 1979 à 1985 il est aumônier des collèges et lycées au Sud de Paris (XXème arrondissement).

En 1985 – 1986 il suivra des cours et fera des recherches à l’Ecole Biblique de Jérusalem.

De 1986 à 1998 on lui confie la direction d’un foyer de jeunes à Villefranche de Rouergue.

En Juin 1998, il reçoit une obédience pour Tahiti où il sera responsable de la formation des séminaristes des Pères des Sacré-Cœur. Parallèlement il donne des cours au grand séminaire, anime des sessions de formation théologique pour les laïcs.

En 2000 il est nommé curé de la paroisse du Sacré-Cœur à Arue (Tahiti) ; charge qu’il assurera jusqu’en 2010. Il sera également membre du Collège des Consulteurs et du Conseil presbytéral.

 En 2010 il est rappelé par ses supérieurs pour enseigner au Prenovitiate Damian Formation Center à Quezon City aux Philippines.

En août 2015 il revient à Tahiti où, en date du 28 août le Saint Père le nomme Administrateur Apostolique de l’archidiocèse de Papeete.

Le 15 décembre 2016, Sa Sainteté le pape François nomme le R.P. Jean-Pierre COTTANCEAU Archevêque du diocese de Papeete.

Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU devient le quatrième archevêque de Papeete, il succède à Mgr Hubert COPPENRATH.

Agenda décembre 2016

eveche15w.jpgAgenda du Père Joël Aumeran
Père Joël se rendra en visite pastorale à Rurutu du 07 au 12 décembre ; puis à Tubuai du 12 au 19 décembre.

 

Monastère Sainte Claire vœux solennels de sœur Marie-Thérèse

SrmariethereseDimanche 20 novembre, à 18h, au monastère d’Outumaoro, sœur Marie-Thérèse (Mareva WINKELSTROETER) a prononcé ses vœux solennels dans l’Ordre de Sainte-Claire. Célébration qui a été présidée par le Père Jean-Pierre COTTANCEAU, Administrateur Apostolique de l’Archidiocèse.

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S.O.S. Haïti

SoshaitimatthewPère Jean-Pierre COTTANCEAU, remercie tous les fidèles donateurs qui ont contribué à la récolte en faveur de nos frères et sœurs de Haïti, qui a rapporté 553 775 francs, envoyé au Secours Catholique Caritas-France.

Quêtes réservées

SoshaitimatthewLes quêtes organisées le dimanche 23 octobre pour Haïti et la Journée de la mission universelle de l’Eglise doivent être déposées à l’Evêché.
D’avance, nous vous remercions pour votre générosité.

Nomination Madame Moea CHAUMEIL

MoeachaumeilPère Jean-Pierre COTTANCEAU, Administrateur Apostolique et Président du Conseil d’Administration de la Mission Catholique (CAMICA),
avec l’accord de
Monseigneur Pascal CHANG SOI, Evêque de Tefenuaenata et Président du Conseil d’Administration de la Mission Catholique des Iles Marquises (CAMCIM),

NOMME, à compter du 1er novembre 2016
Madame Moea CHAUMEIL,
Directrice de l’Enseignement Catholique de Polynésie Française.

Madame Moea CHAUMEIL succèdera à Monsieur Jean-Pierre MOU HING.