AFC Assemblée générale le 03.02.2018

AG du samedi 3 février : une visite nationale importante

logo-afc.jpgL’AFC va accueillir du 29 janvier au 5 février 2018 le président national de la Confédération des AFC de France, Jean-Marie Andrès, le responsable national des AFC d’Outre-mer Jean-Joseph Bodet, et une référente du service des Chantiers-éducation.
Ces trois personnes nous font le grand honneur de venir soutenir notre association dont l’assemblée générale doit se tenir le samedi 3 février à Ste Trinité de Pirae. Ils ont demandé à rencontrer notre archevêque pour parler de pastorale familiale, le président du Pays, le haut-commissaire de la République, le ministre en charge de la famille, le président du CESC pour s’entretenir sur les sujets de politique familiale.

Nos visiteurs comptent également rencontrer les familles polynésiennes dans diverses manifestations dont une grande conférence publique (mercredi soir 31 janvier), et effectuer une session de formation Cap Famille (jeudi 1er février) pour tous ceux qui veulent connaître davantage les AFC, en lien avec la doctrine sociale de l’église.

Notre association appelle tous les membres anciens et nouveaux à venir à ces rencontres publiques et à l’assemblée générale du samedi 3 février, à Ste Trinité de Pirae, qui verra le renouvellement complet du bureau actuel arrivé en fin de mandat.
Informations également sur Facebook :   Association familiale catholique de Polynésie.

La famille en 2018 : des paroles aux actes

Le début de l’année nouvelle, comme tous les ans, est l’occasion pour tout un chacun de présenter ses vœux. Nos décideurs politiques se sont soumis à cette aimable tradition et ont exprimé leurs souhaits de développement économique et d’amélioration de la situation sociale.

C’est ainsi qu’ils ont proclamé tout le bien qu’ils pensaient de la famille en général, de la nécessité qu’il y avait de la considérer, de l’aider dans ses tâches éducatives, de pourvoir à son bien-être social et économique.

L’AFC se réjouit de ces excellentes dispositions d’esprit et félicite nos décideurs de leurs attentions publiques pour la famille polynésienne qui traverse une grave crise dans laquelle elle s’enfonce depuis des années. Elle encourage tous les élus à formuler clairement les principes d’une politique familiale véritable et d’une politique sociale de la famille en cohérence, avec des mesures concrètes comme nous aurions aimé les entendre :

-       que le Code de la Famille, en gestation depuis plus de douze ans, devienne une réalité

-       que les allocations familiales soient universelles (incluant les RNS) et revalorisées

-       que des indemnités pour les crèches et garderies soient prévues pour les familles de catégories intermédiaires

-       que le quotient familial soit revalorisé en fonction du coût de la vie (les familles de 2 enfants gagnant plus de 194 000 F par mois ne peuvent percevoir aucune aide telle que les bourses, complément familial…)

-       qu’il y ait un minimum vieillesse universel

-       qu’il y ait des améliorations des conditions matérielles de formation des jeunes dans les CJA ou autres et de propositions de formations aux métiers traditionnels adaptés aux îles

-       La liste des souhaits serait trop longue… en bref, que la famille devienne une priorité réelle et concrète du gouvernement et de nos représentants et non pas dans de beaux discours entendus au moment des vœux et avant chaque élection.

Année de reconnaissance concrète en 2018 ?

2018 sera t-elle donc une année importante pour la famille polynésienne ? Les pouvoirs publics vont-ils reconnaître finalement le rôle de la famille comme pilier de la société, tels qu’ils le disent haut et fort dans leurs discours ? Oui, si dans les faits, cette reconnaissance se traduit par une représentation au CESC, à la CPS, à l’OPH, et dans bien d‘autres organismes où la famille serait consultée, à l’exemple de la commission de surendettement où l’AFC, en tant qu’association de consommateurs, représente les familles depuis 2012.

L’AFC exprime ses vœux en ce sens et souhaite une année de développement intégral pour le bien de toutes les familles polynésiennes.