Myriam de Gemma PARROT

  • Localisation : Punaauia
  • Centres d'intérêts : vie spirituelle foi catholique

Billets de passionistedepolynesie

QUELLE SOCIÉTÉ POUR AUJOURD’HUI ?

Mgr CottanceauDeux événements, apparemment sans aucun rapport entre eux, viennent s’imposer ces jours-ci, l’un dans la vie politique du Fenua et l’autre dans la vie de l’Eglise. Il s’agit des élections sénatoriales d’une part, et de la prochaine publication de la nouvelle encyclique du Pape François, « Fratelli Tutti » (Titre inspiré de St François d’Assise) d’autre part. Pourtant, chacun de ces deux événements nous invite à une réflexion sur la société que nous voulons, sur les relations humaines que nous voulons voir s’y développer, et sur les institutions politiques mises en œuvre pour la faire fonctionner. L’un ne va pas sans l’autre. Rappelons que le projet de Dieu dans sa création est que tous les humains puissent vivre en paix sur une terre qui ne leur appartient pas mais qui appartient à Dieu. Ce projet de Dieu doit se réaliser dans l'Histoire de l'humanité. C’est dans l’Histoire que Dieu agit. Comme les mots lui servent pour se révéler, l’histoire lui sert pour agir et poursuivre son œuvre. Ainsi, les responsables du pays avec les institutions dont ils disposent sont des instruments entre les mains de Dieu pour qu’il réalise son dessein. La politique, l’économie sont dans l’histoire le moyen par lequel Dieu agit par les responsables du pays. Et dans cette histoire, la justice a une place fondamentale. Elle n’est pas simplement une valeur morale, elle est la part de Dieu dans la vie des Hommes, la marque de la présence de Dieu dans leur histoire. L’univers est déjà fait. Il reste à faire l’histoire. Pour la faire, Dieu a besoin des hommes, mais les hommes doivent faire cette histoire selon le plan de Dieu, c’est à dire avec justice. La justice ne concerne donc pas les rapports humains seulement, elle concerne Dieu. Elle n’est pas simplement l’observation de lois et le bon fonctionnement des institutions, c’est, de la part de chaque citoyen, de chaque responsable de la vie politique, économique ou sociale, avoir une conduite et un regard « juste » à l’égard de tous, faire tout ce qui est possible pour que recule l’injustice et pour que grandisse l’amour, la bienveillance. Comme le rappelle le Conseil Permanent des évêques de France dans son document « Dans un monde qui change, retrouver le sens du politique » (Bayard 2016), « le politique…définit les conditions de la vie en société tandis que la politique désigne les activités, les stratégies et les procédures concrètes qui touchent l’exercice du pouvoir… Quelle société voulons-nous construire ? A quel projet de société pouvons-nous aspirer ? Nous croyons en une société où l’être humain est plus qu’un élément du processus économique ou technologique »

            C’est justement sur l’esprit et la façon dont se construisent ces relations humaines à l’intérieur de nos sociétés que nous interpelle le Pape François dans sa future encyclique « Fratelli tutti » qu’il signera à Assise le 03 Octobre. Le sous-titre évoque la fraternité et l’amitié sociale. Dans un article publié sur le site « Vatican News » du 16 Septembre 2020, Andrea Tornielli écrit : « François a choisi les paroles du saint d'Assise pour inaugurer une réflexion à laquelle il tient beaucoup, sur la fraternité et l'amitié sociale et qu'il entend donc adresser à toutes les sœurs et tous les frères, à tous les hommes et femmes de bonne volonté qui peuplent la terre. À tous, de manière inclusive et jamais exclusive. Nous vivons à une époque marquée par la guerre, la pauvreté, les migrations, le changement climatique, la crise économique, les pandémies : se reconnaître frères et sœurs, reconnaître dans celui que l’on rencontre, un frère et une sœur ; et pour les chrétiens, reconnaître dans celui qui souffre le visage de Jésus, est une façon de réaffirmer la dignité irréductible de tout être humain créé à l'image de Dieu. Et c'est aussi une façon de nous rappeler que nous ne pourrons jamais sortir seuls des épreuves actuelles, l'un contre l'autre, le Nord contre le Sud, les riches contre les pauvres, ou en étant séparés par quelque autre différence excluante… La fraternité et l'amitié sociale, thèmes indiqués dans le sous-titre de l’encyclique, indiquent ce qui unit les hommes et les femmes, une affection qui s'établit entre des personnes qui ne sont pas parents par le sang et qui s'exprime par des actes de bienveillance, avec des formes d'aide et des actions généreuses en cas de besoin. Une affection désintéressée envers les autres êtres humains, indépendamment de toute différence et de toute appartenance ».

            Puissions-nous profiter de ces occasions pour faire le point sur notre façon de nous intéresser aux institutions qui cadrent la vie de notre pays, et sur l’esprit avec lequel nous tissons nos liens d’humanité !

   +Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Agenda septembre 2020

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Monseigneur Jean-Pierre en métropole du 30 septembre au 16 octobre 2020

Sacrement de la Confirmation
Monseigneur Jean-Pierre confèrera le sacrement de la confirmation à :

Cœur Immaculée de Marie de Taravao
le samedi 26 septembre à 10h00

Sacré Cœur de Arue
le samedi 26 septembre à 18h00

Sainte Elisabeth de Papeari
le dimanche 27 septembre à 09h30

paroisse(s) du diocèse

Saint Paul de MAHINA
- Samedi 19 septembre 2020 : dans la matinée a eu lieu une formation avec le diacre Gaspar et les tavini, puis une rencontre avec les confirmands et les catéchistes.
- Samedi 26 septembre 2020 à 17 h : neuvaine à Carlo ACUTIS en vue de sa béatification le 10 octobre 2020. Les servants de messe l'ont choisi comme accompagnateur dans le service de l'autel, puisque la spiritualité est Jésus Eucharistie.
- Du 2 au 11 octobre 2020 : Père Joël, le diacre Antonio TAHUHUTERANI et Herehau seront en mission à Rimatara et Rurutu.

- Le Père Macé arrivera à Tahiti le 3 novembre 2020 et il séjournera en rendant service aux paroisses de la Côte Est

 

Arrivée du Père Alessandro LAFRANCONI

P alessandro"Ce Dimanche notre diocèse a la joie d'accueillir un nouveau prêtre venu nous prêter main forte. Il s'agit du Père Alessandro LAFRANCONI.
Il est Italien d'origine, membre de la société des Missions Africaines, né en 1950. Après plus de 20 ans passés en Côte d'Ivoire puis plusieurs années en Guadeloupe, il rejoint donc la Polynésie. Il est titulaire d'un diplôme pour la réalisation des émissions religieuses radiophoniques et télévisuelles - d'un Master en Communication Sociale obtenu à l’Université Salésienne de Rome - et a été Enseignant à   l’ I.C.A.O. (Institut Catholique de l’Afrique de l’Ouest) d’Abidjan pendant plusieurs années, autant de compétences qu'il saura mettre à la disposition de notre Eglise. Le Père Sandro (comme il se fait appeler) est nommé à la paroisse St Joseph de FAAA où il collaborera avec le Père Abraham. Nous lui souhaitons la bienvenue et rendons grâces à Dieu pour ce don qu'il fait à notre Eglise Diocésaine. Puisse sa présence nous rappeler que l'Eglise voulue par Jésus Christ est universelle et ne saurait en aucun cas établir entre ses serviteurs et entre tous les Humains d'ailleurs, une quelconque discrimination de nationalité ou de race".  

Mgr Jean Pierre

Radio Maria no te Hau du 28 septembre au 02 octobre 2020

logo-rmnth.pngRadio Maria no te Hau du 28 septembre au 02 octobre 2020 diffusera sur ses ondes les enseignements suivants :
Lundi 28 septembre : "Van et Thérèse" par Fabiola DUEZ
Mardi 29 septembre : "A l'abri du Tout Puissant" par Rémi SCHAPPACHER 
Mercredi 30 septembre : "Le mouvement intérieur et le retour à Dieu dans la Bible" par Fr Moïse BALLARD 
Jeudi 1er octobre : "Guérir avec Thérèse - les premières années" par Bernard DUBOIS 
Vendredi 2 octobre : "Les anges existent-ils ?" ​

MORT D’UN ENFANT « SECOUE » !

Mgr CottanceauIl y a quelques jours de cela, l’actualité du Fenua faisait état de ce dramatique évènement d’un nourrisson décédé d’avoir été violemment secoué. L’évocation médicale de ce qu’avait subi ce bébé, et surtout le fait de l’implication de ses parents ne pouvaient laisser personne indifférent. Il était même légitime que d’aucuns se posent la question de savoir comment une telle chose était possible.

Sans chercher à « récupérer » cet évènement, et sans vouloir se substituer à la justice des Hommes pour déterminer responsabilités et circonstances atténuantes, nous pouvons cependant refuser la fatalité, refuser de baisser les bras et chercher une lumière ouvrant à l’espérance pour que de pareilles tragédies ne se reproduisent plus. N’est-ce pas notre combat à la suite du Christ, croire en la personne humaine ? Dans son exhortation apostolique « Amoris Laetitia », le Pape François nous ouvre à ce qui peut aider nos familles à devenir aussi de « saintes familles », c’est-à-dire des familles où jour après jour, et malgré obstacles et difficultés psychologiques, économiques ou autres, le désir d’aimer grandit et porte du fruit. 

Il nous invite d’abord à sortir de ce mirage du « tout, tout de suite » qui conduit à des engagements fondamentaux pris à la hâte et pour lesquels nous ne sommes pas prêts par manque de maturité : « L’amour a besoin de temps disponible et gratuit, qui fait passer d’autres choses au second plan. Il faut du temps pour dialoguer, pour s’embrasser sans hâte, pour partager des projets, pour s’écouter, pour se regarder, pour se valoriser, pour renforcer la relation. Parfois le problème, c’est le rythme frénétique de la société, ou les horaires ».

Il insiste sur la qualité des relations, de l’écoute de l’autre lorsqu’il ou elle partage des peines cachées, des souffrances intérieures, des incompréhensions. Problème de la communication qui fait que souvent, on entend, mais on n’écoute pas ! « Nous partageons uniquement un espace physique mais sans nous prêter attention mutuellement » nous dit le Pape François. Entre mari et femme, entre parents et enfants, quel cœur à cœur nous relie, pour que chaque membre de la famille grandisse et s’épanouisse ? Pour que difficultés personnelles, souffrances intérieures soient portées à deux dans un dialogue mari – femme ?

Il rappelle également à sa façon ce que déclare le Psaume 127 : « Si le Seigneur ne bâtit la maison, en vain peinent les bâtisseurs ; si le Seigneur ne garde la ville, en vain la garde veille ». Ainsi, écrit-il, « il faut encourager chacun des conjoints à avoir des moments de prière dans la solitude face à Dieu, car chacun a ses croix secrètes. Pourquoi ne pas dire à Dieu ce qui perturbe le cœur, ou lui demander la force de guérir les blessures personnelles, et implorer la lumière nécessaire pour pouvoir répondre à son propre engagement ? » En d’autres termes, la prière ne résout pas les problèmes comme par miracle, mais elle peut donner le courage de les affronter en face avec courage, lucidité, et aider à prendre les bonnes décisions. Et c’est déjà beaucoup !!!

Marie et Joseph réunis dans un même mystère d’amour accueilli, donné et partagé ont accueilli Jésus qui a pu compter sur une maman et sur un père adoptif pour grandir harmonieusement et prendre sa dimension d’adulte. Sainte Famille où la relation entre époux et épouse se développe dans le respect de chacun, l’attention et le dialogue, la bienveillance et la patience. Sainte Famille où Dieu a sa place… 

            Ne nous décourageons pas, et reprenons notre route, pour que nos familles soient un peu plus chaque jour de « saintes familles » où les enfants soient accueillis et aimés...

   +Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Agenda septembre 2020

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Sacrement de la Confirmation
Monseigneur Jean-Pierre confèrera le sacrement de la confirmation à :

Saint Patrice de Moorea
le samedi 19 septembre à 09h00

Cœur Immaculée de Marie de Taravao
le samedi 26 septembre à 10h00

Sacré Cœur de Arue
le samedi 26 septembre à 18h00

Sainte Elisabeth de Papeari
le dimanche 27 septembre à 09h30

 

Nomination/Cessation septembre 2020

eveche15w.jpgNotre Dame de Paix de Tautira
Le Père Bruno MAI
est nommé curé de la paroisse Notre Dame de Paix de Tautira ainsi que de son annexe, la chapelle du Saint Rosaire du Fenua Aihere. Il garde ses fonctions de curé des paroisses Saint Philippe de Apataki, Saint Antoine de Arutua et Saint Jean Baptiste de Kaukura.
Cette nomination prend effet le lundi 14 septembre 2020.
Papeete, le 11 septembre 2020.
Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Saint Paul de Mahina
Le R.D Charles ATENI
de la paroisse Saint Paul de Mahina, après 27 ans de diaconat au service de l’Archidiocèse de Papeete, et à sa demande pour raison de santé, est officiellement déchargé de tout ministère dans cette paroisse.
Cette cessation de fonction prend effet le 20 septembre 2020.
Papeete, le 02 septembre 2020.
Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Radio Maria no te Hau du 21 au 25 septembre 2020

logo-rmnth.pngRadio Maria no te Hau diffusera sur ses ondes les enseignements suivants :
* Lundi 21 septembre : « L'enseignement des apôtres » par ti'atono Médéric BERNADINO
* Mardi 22 septembre : « Comprendre qui je suis ? » par Bernadette LEMOINE
* Mercredi 23 septembre : « Bienheureux Saint Padre PIO » par Louis de BEAUMONT
* Jeudi 24 septembre : « Que faire quand l'épreuve frappe à la porte ? » Par Père PRATLONG 
* Vendredi 25 septembre : « Le célibat dans la bible » par Claire LESEGRETAIN

SAUVONS LA CREATION !

Mgr CottanceauDésireux de poursuivre la réflexion qu’il avait développée voici 5 ans dans « Laudato Si » (publiée en Mai 2015), lettre encyclique sur la sauvegarde de la maison commune, le Pape François a voulu célébrer cette année un « Jubilé pour la Terre ». Pour entrer dans cette année jubilaire, le Saint Père, dans un message daté du 1° Septembre 2020 invite à vivre ce qu’il appelle le « Temps de la Création qui se conclut le 4 octobre dans le souvenir de saint François d’Assise. Durant cette période, les chrétiens, dans le monde entier, renouvellent la foi en Dieu créateur et s’unissent de façon spéciale dans la prière et dans l’action pour la sauvegarde de la maison commune »). Année de Jubilé pour la Terre : qu’est-ce à dire ? Ecoutons ce que nous dit le Pape François dans son message :

*Année pour se souvenir : « Le Jubilé est donc un temps pour le souvenir, où il faut conserver la mémoire de notre existence interrelationnelle. Nous avons constamment besoin de nous rappeler que tout est lié, et la protection authentique de notre propre vie comme de nos relations avec la nature est inséparable de la fraternité, de la justice ainsi que de la fidélité aux autres ».

*Année pour revenir : « Le Jubilé est un temps pour retourner en arrière et se repentir. Nous avons brisé les liens qui nous unissaient au Créateur, aux autres êtres humains et au reste de la création. Nous avons besoin de restaurer ces relations détruites, qui sont essentielles pour nous soutenir nous-mêmes et toute la trame de la vie.

*Année pour se reposer : « Dans sa sagesse, Dieu a réservé le jour du sabbat pour que la terre et ses habitants puissent se reposer et se ressourcer. Aujourd’hui, cependant, nos styles de vie poussent la planète au-delà de ses limites. La demande constante de croissance ainsi que le cycle incessant de production et de consommation sont en train d’épuiser l’environnement. Les forêts disparaissent, le sol est érodé, les champs disparaissent, les déserts avancent, les mers deviennent acides et les tempêtes s’intensifient : la création gémit !... La pandémie actuelle nous a amenés, en quelque sorte, à redécouvrir des styles de vie plus simples et durables. La crise, dans un certain sens, nous a donné la possibilité de développer de nouvelles façons de vivre. Il a été possible de constater comment la terre réussit à se reprendre si nous lui permettons de se reposer : l’air est devenu plus sain, les eaux plus transparentes, les espèces animales sont revenues dans de nombreux endroits d’où elles avaient disparu... »

*Année pour réparer : « Il invite à rétablir des relations sociales équitables, en restituant à chacun sa liberté et ses biens, et en effaçant la dette des autres…Il est également nécessaire de réparer la terre. La restauration d’un équilibre climatique est très importante, étant donné que nous nous trouvons en situation d’urgence. Nous sommes à court de temps, comme nos enfants et nos jeunes nous le rappellent. Il faut faire tout ce qui est possible pour limiter l’augmentation de la température moyenne globale au seuil de 1,5°C, comme il est stipulé dans l’Accord de Paris sur le Climat : le dépasser se révèlera catastrophique, surtout pour les communautés les plus pauvres du monde entier ».

*Année pour se réjouir : « Nous sommes témoins de la façon dont l’Esprit Saint inspire partout des individus et des communautés à s’unir pour reconstruire la maison commune et défendre les plus vulnérables. Nous assistons à l’émergence progressive d’une grande mobilisation de personnes, qui, à la base et dans les périphéries, travaillent généreusement pour la protection de la terre et des pauvres. Cela procure de la joie de voir tant de jeunes et de communautés, en particulier autochtones, en première ligne pour répondre à la crise écologique ».

Réjouissons-nous que beaucoup sur le Fenua, œuvrent dans le même sens : association de protection et conservation des vieux orangers de la Punaruu et des plantes endémiques ; association SOP-Manu des Gambier pour le reboisement et le repeuplement de certaines espèces d’oiseaux ; associations œuvrant pour la sensibilisation au tri sélectif et à la protection de l’environnement ; projet régional Océanien des Territoires pour la gestion durable des écosystèmes, des ressources forestières, des ressources récifo-lagonaires etc… Il nous revient, en tant que Chrétiens, mais surtout en tant qu’Humains habitant cette terre de prendre ce défi au sérieux. Ne nous faisons pas d’illusion, ce choix n’est pas à option !

   +Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Quête du vendredi saint reportée

catholiques-rome.jpgQuete du vendredi saint reportée au dimanche 13 septembre 2020
En l’absence d’offices paroissiaux lors du Vendredi Saint, la quête impérée pour la Terre Saine n’a pu se dérouler. Elle est pourtant d’une importance capitale pour le maintien et le développement de la présence chrétienne en Terre Sainte.
C’est pourquoi le Saint-Père en concertation avec le Cardinal Leonardo Sandri, Préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales, a exceptionnellement décidé de son report au dimanche 13 septembre, veille de la fête de la Croix Glorieuse.

Agenda septembre 2020

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Erratum

Acte du 14 août 2020 : modification de la paroisse Notre Dame de Papeete et érection de la nouvelle paroisse Maria no te Hau
ERRATUM : dans la nouvelle délimitation de la paroisse Notre Dame, lire après "rue DUMONT D'URVILLE" : "l'avenue POUVANA'A A OOPA" au lieu de "Avenue BRUAT"

Confirmation
Saint Patrice - Moorea
Monseigneur Jean-Pierre confèrera le sacrement de la confirmation le dimanche 19 septembre à 09h00.

Chapelle St Louis - Arue
Permanence

Père Denis est hors territoire depuis le 24 août et ce, jusqu’au 14 septembre. Durant son absence, veuillez-vous rapprocher de Père Christophe à la Cathédrale de Notre-Dame de Papeete au 40 50 30 00 pour toute question relative à l’aumônerie militaire.

Vers un nouveau texte de la Messe ?

Mgr CottanceauAllons-nous vers un nouveau texte français de la Messe ? Pour répondre, il convient d’abord de savoir pourquoi cette question se pose. Le point de départ est la demande adressée en 2003 par la Congrégation pour le Culte Divin et la discipline des Sacrements qui siège à Rome à la Commission Episcopale francophone pour les traductions liturgiques : entreprendre une retraduction du Missel en français pour le rendre davantage conforme et plus fidèle à l’original Latin, tout en tenant compte des caractéristiques propres de la langue française. Ce n’est donc pas seulement le texte de la Messe, mais tout le Missel qui est concerné par cette nouvelle traduction. Pour y voir clair, rappelons que le texte actuellement en vigueur pour la liturgie, notamment pour la célébration de l’Eucharistie est traduit du Latin. Cette première traduction du Missel en langue française à partir de l’original latin était entrée en vigueur pour le monde francophone en 1974. Elle avait été voulue et menée à son terme rapidement à la suite du renouveau de la liturgie consécutive au concile Vatican II et constituait le fruit d’un travail colossal réalisé en un temps record ! Après plus de 40 ans, le moment était venu de réviser cette traduction. Au point de départ, une décision du Pape Saint Jean Paul II qui, en 2001, promulguait un nouveau guide officiel des traductions liturgiques. En 2002 était également publiée une nouvelle édition typique du Missel Romain en langue latine, qui dorénavant devrait servir de modèle à toutes les traductions en différentes langues. En 2003 débutaient les travaux de traduction en langue française. Ce fut l’œuvre de la Commission épiscopale francophone composée des évêques d’Afrique du Nord, de Belgique, du Canada, de France, du Luxembourg, de Suisse auxquels était associée la Conférence des évêques du Pacifique en la personne de Mgr Michel Calvet, archevêque de Nouméa. Cette traduction devait se faire sans ajout ni omission, en utilisant des mots compréhensibles, mais respectant la beauté et le contenu doctrinal exact des textes. Il fallait également éviter des expressions contenues dans des publicités commerciales, des projets politiques et idéologiques, des termes ambigus ou des expressions à caractère régional. Il fallait enfin une traduction recevable dans tous les pays francophones !

C’est donc tout le Missel qui a fait l’objet de cette nouvelle traduction. Pour mémoire, rappelons que le Missel regroupe : les oraisons et liturgies pour les fêtes de l’année liturgique (Semaine Sainte, Pâques, Noël etc…), pour les fêtes des Saints, pour les messes votives, les rituels pour les baptêmes, les mariages, les célébrations d’obsèques, mais surtout le rituel de la Messe, celui qui nous est le plus familier. Pour ce qui est du texte de la Messe, qu’on se rassure. Les changements à venir ne vont pas bouleverser le rite de la messe que nous connaissons. D’ailleurs, nous avons déjà enregistré un premier changement dans la prière « Notre Père » : « …et ne nous soumets pas à la tentation » est devenu « Et ne nous laisse pas entrer en tentation ». Une vingtaine d’autres changements doivent caractériser ce nouveau texte de notre liturgie Eucharistique. Quelques-uns sont des ajouts : par exemple dans le « Je confesse », le mot « bienheureuse » a été ajouté à « Vierge Marie » ; dans le « Gloria », on a traduit le mot latin « peccata » par « les péchés » et non plus « le péché ». Beaucoup de ces changements concernent les paroles dites par le prêtre. A l’offertoire lorsqu’il présente le pain, il dira : « Tu es béni, Seigneur, Dieu de l’Univers : nous avons reçu de ta bonté le pain que nous te présentons, fruit de la terre… ». Signalons enfin que cette nouvelle traduction en français ne modifie en rien le texte de la Messe en Tahitien qui est une traduction « Latin / Tahitien ».

Ces considérations « techniques » ne doivent cependant pas occulter l’essentiel. Le but de cette nouvelle traduction est de contribuer à réaliser un vœu du Concile Vatican II qui justifia ainsi les décisions sur le renouveau liturgique qui allait marquer la vie des fidèles : « … Faire progresser la vie Chrétienne de jour en jour chez les fidèles, favoriser tout ce qui peut contribuer à l’union de tous ceux qui croient au Christ, fortifier tout ce qui concourt à appeler tous les hommes dans le sein de l’Egliseet favoriser une participation pleine, consciente et active des fidèles » (Constitution sur la liturgie, § 1 et 14). Que cette « remise à jour » de nos textes liturgiques soit pour chacun l’occasion de prendre davantage conscience que « la beauté de la liturgie reflète la présence de la gloire de notre Dieu resplendissant en son peuple vivant et consolé » (Pape François, Homélie de la messe chrismale du 28 Mars 2013).

       +Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Profession de Sr Marie Ange YAU

Sr marie angeMonastère Sainte Claire – Outumaoro
Le mardi 08 septembre, fête de la Nativité de la Vierge Marie, sœur Marie Ange YAU fera sa profession temporaire dans l’Ordre de Sainte-Claire durant l’Eucharistie présidée par Monseigneur Jean-Pierre à 18h00.
Compte tenu de la situation sanitaire actuelle et pour limiter au maximum le nombre de participants, grâce à l’équipe de la radio Maria No Te Hau, la célébration sera diffusée en direct sur Facebook Maria No Te Hau.
Toute la communauté vous remercie de votre prière et de votre amitié.
Ensemble rendons grâce au Seigneur pour le « oui » de sœur Marie Ange.

Radio Maria no te Hau du 7 au 11 septembre 2020

logo-rmnth.pngRadio Maria no te Hau diffusera sur ses ondes les enseignements suivants :
* Lundi 07 septembre : Interview avec Sœur Marie Ange par Taitua
* Mardi 08 septembre : « Marie, vrai visage de la Miséricorde » par Père Etienne RICHER
18h00 : en direct => cérémonie des vœux temporaires de Sœur Marie Ange du monastère Sainte Claire
* Mercredi 09 septembre : « Ta pauvreté est un trésor » par Père Marie Michel
* Jeudi 10 septembre : « Ecouter pour aimer » par Jacques Marin
* Vendredi 11 septembre : « Les 10 commandements du couple » par Olivier et Marie BELLEIL

DEMANDER LA GRÂCE DE PERSÉVÉRANCE

eveche15w.jpgCette semaine nous fêtons Sainte Monique (27 août) et Saint Augustin (28 août), deux personnages aux destins intimement liés puisque Monique était mère d’Augustin.

Sainte Monique est née en 332 à Thagaste dans l'Empire romain (aujourd'hui Souk Ahras en Algérie). Mariée très jeune à un notable païen nommé Patricius, marqué par la mentalité du paganisme, qui se montre infidèle et violent, cependant Monique restera une épouse modèle par sa fidélité, sa douceur, son dévouement et son silence malgré les reproches de l’entourage et les calomnies subies. Persévérante dans la prière elle finira par convertir son époux qui recevra le baptême quelques temps avant de mourir vers 370.

A l’âge de vingt-trois ans, en 354, Monique donne naissance à Augustin, son premier né d’une fratrie de trois. Monique donne à son fils une bonne éducation chrétienne mais ne le fait pas baptiser. Etant bébé Augustin reçut simplement les signes des ‘’catéchumènes’’ : signe de la croix sur le front, grains de sel sur les lèvres, ce qu’on appelait naguère les ‘’rites préliminaires’’ du baptême. Petits propriétaires terriens, les parents d'Augustin disposaient de quelques biens suffisants pour financer les études de leur fils. Après d’excellentes études primaires et secondaires, il intègre l’université de Carthage, devenant bientôt professeur de lettres. Mais Augustin vivra à Carthage les années un peu folles de son adolescence. Vers l’âge de 17 ans il se lie à une compagne avec laquelle il aura un garçon, Adeodat, ’Dieudonné’. Augustin, tiraillé entre son amour de la Sagesse (la philosophie) et ses ardentes passions de jeune homme, se met en quête de la Vérité.

Sa maman, Monique, veuve depuis 371, se soucie et se dévoue pour ce fils qui semble « mal tourner ». Le plus douloureux pour elle sera l’adhésion d’Augustin à la secte manichéenne, si opposée à la foi chrétienne. Elle verse quantité de larmes, mais avec grande persévérance elle prie de manière incessante pour ce fils déconcertant. A l’âge de 29 ans (en 383), il quitte Carthage pour Rome, puis pour Milan, où il obtient une chaire. Il devient fonctionnaire : c'est le sommet de sa carrière ! Jeune, ambitieux, Augustin court après les honneurs, la richesse. Sa mère le rejoint à Milan, elle voudrait qu’il se marie.

C’est alors qu’Augustin fait deux rencontres importantes dans son parcours philosophique et spirituel. Ambroise, évêque de Milan, lui permet de découvrit le sens spirituel de l’Ancien Testament. Et Simplicien, un grand intellectuel chrétien, lui présente le Prologue de l’Évangile de Jean comme un condensé de la doctrine chrétienne. Augustin s’ouvre à la cohérence de la pensée chrétienne :  le Christ est à la fois Verbe, Parole de Dieu en Dieu, Parole faite chair, Médiateur de Dieu et des hommes.

En mars 387, Augustin, un de ses amis et son fils Adéodat suivent la catéchèse d’Ambroise. Au cours de la nuit pascale du 24-25 avril 387, Ambroise les baptise. Monique assiste à l’événement, elle est au comble de la joie ! Prière, larmes, persévérance ont porté du fruit.

Augustin retournera dans son pays où il deviendra évêque d’Hippone. Auteur, entre autres des Confessions et de la Cité de Dieu, il deviendra un des plus grands théologiens chrétiens, un des quatre Pères de l’Eglise latine et l’illustre docteur de l’Eglise.

A l’exemple de Sainte Monique, demandons la grâce de la persévérance.

[D’après P. Goulven Madec, Itinéraires augustiniens, n° 28, juillet 2002)

                                                                                                       Dominique SOUPE

ECOLE ET PARENTS

 Mgr Cottanceau           A l’heure où vient de sonner la « rentrée des classes » pour les petits et les grands, mesurons d’abord la chance que nous avons de pouvoir envoyer nos enfants à l’école. Certes, tout n’est pas parfait, mais confrontés à ces imperfections, pensons d’abord à ces pays où beaucoup d’enfants n’ont pas la chance d’être scolarisés pour raison de guerre, de pauvreté, d’immigration, à ces pays où les enfants doivent faire parfois le ventre vide plusieurs kilomètres à pied pour rejoindre une école où le matériel pédagogique, les tables et les bancs font cruellement défaut…

            L’école est d’une importance capitale pour l’éducation des enfants. Elle permet le développement ordonné des facultés intellectuelles, elle introduit à l’histoire et au patrimoine culturel hérité des générations précédentes, elle ouvre les enfants au sens des valeurs indispensables à la vie en société, elle prépare à la vie professionnelle. Lieu de rencontre entre élèves d’origine sociale et de caractère différents, elle est le lieu où peut naître un esprit de camaraderie qui forme à la compréhension mutuelle et à l’acceptation de la différence. Selon les mots du Concile Vatican II en sa déclaration sur l’Education Chrétienne (n°5), l’école « constitue comme un centre où se rencontrent pour partager les responsabilités de son fonctionnement et de son progrès, familles, maîtres, groupements de tous genres créés pour le développement de la vie culturelle, civique et religieuse, la société civile et enfin toute la communauté humaine. »

            Cependant, n’oublions pas que les parents sont les premiers responsables de l’éducation de leurs enfants. Ils ont à promouvoir leur éducation totale, personnelle et sociale. C’est ce que rappelle le Concile Vatican II en sa déclaration sur l’éducation chrétienne au § 3 : « Les parents, parce qu’ils ont donné la vie à leurs enfants, ont la très grave obligation de les élever et, à ce titre, doivent être reconnus comme leurs premiers et principaux éducateurs ». Aux côtés des parents, l’école se présente donc comme une institution sociale qui répond aux besoins de formation et d’éducation de la personne. L’Eglise entend ainsi aider les parents à assumer leur droit naturel d’éduquer leurs enfants. Et c’est au titre de cette responsabilité éducative que les parents participent à la mission de l’école catholique et s’inscrivent dans son projet éducatif. Ils sont invités à entretenir des relations cordiales et constructives avec les enseignants et les responsables des écoles. Ils sont appelés à s’engager dans la vie de l’établissement, et pour cela, doivent être tenus informés de l’évolution du système éducatif et de tout ce qui s’y rapporte. De leur côté, les établissements catholiques doivent avoir pour objectif de faciliter la rencontre et le dialogue avec les parents et les familles grâce entre autres à la promotion des associations de parents d’élèves pour établir cette personnalisation qui rend efficace l’ensemble du projet éducatif. Par leurs initiatives, ces associations de parents concourent à la vitalité et à l’animation des communautés éducatives, à la représentation des familles dans leur diversité, à la solidarité entre parents et entre écoles catholiques dans un esprit de fraternité, à la réflexion sur les enjeux éducatifs et scolaires, à la reconnaissance par la société et les pouvoirs publics du droit naturel des parents d’éduquer leurs enfants, et donc de les inscrire dans les écoles de leur choix.

            Par leur engagement aux côtés de tous les bénévoles œuvrant dans l’enseignement catholique, ils éduquent leurs enfants au sens du don de soi et du service des autres qui sont des caractéristiques essentielles du message de l’évangile. Par cette participation dans les domaines de la gestion, de l’animation pastorale, des animations sportives et culturelles, parents et collaborateurs de tous ordres apportent un concours précieux, déterminant et indispensable à la mission de l’école catholique. Ils participent de l’ouverture de l’école catholique à la société de notre temps.

            En ces jours de rentrée, une rentrée quelque peu « mouvementée » en raison du Covid 19, souhaitons donc à tous ceux qui animent nos établissements scolaires d’en faire des lieux de vie et d’épanouissement pour nos enfants et nos jeunes !

 + Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

Renouveau Charismatique Catholique Condoléances

RenouveaucharismatiqueLe Comité Diocésain du Renouveau Charismatique Catholique se joint à moi pour adresser nos sincères condoléances à la famille de notre cher frère Guy Pain ainsi qu'à la Fraternité Ephata. 
Que Dieu vous garde dans sa grande miséricorde. 
Tiatono Juanito Burns Répondant diocésain

Fermetures des écoles pour suspicion de Covid-19

ddec.gifDirection de l’Enseignement Catholique
Informations – Fermetures des écoles pour suspicion de Covid-19

Les écoles concernées sont :
- Ecole maternelle de NDA fermée jusqu'à nouvel ordre
- Ecole Saint Jean-Baptiste maternelle Putiaoro une Section des Grands fermée 
- Ecole Saint Michel la maternelle, une classe de section des petits fermée
- Collège NDA de Faa'a, une classe de 3ème fermée
- Collège Sacré coeur de Taravao, une classe de 2nde fermée
- Lycée Polyvalent Saint Joseph de Punaauia, une classe de 2nde, et 2 classes de terminale fermées
- Lycée professionnel Don Bosco, une classe fermée.

Les classes sont fermées dans l'attente des résultats des tests des professeurs ou élèves en suspicion.

Emmanuel ANESTIDES  Directeur de l’Enseignement Catholique

COVID 19

Mgr CottanceauEn ces jours où notre Fenua se trouve confronté à une recrudescence du nombre de personnes touchées par le Covid 19, les autorités du pays et de l’Etat ont été amenées à durcir certaines mesures de précaution pour la sauvegarde de la santé de tous et pour que ne soit pas stoppée la timide relance de l’économie locale par un retour au confinement qui pourrait s’imposer en cas d’aggravation sérieuse de la situation. Vous le devinez, un relâchement dans nos comportements par rapport au Covid 19 pourrait avoir des conséquences fâcheuses sur la propagation du virus, mettant ainsi en péril la santé de chacun, notamment celle des plus fragiles. Une aggravation de la situation sanitaire pourrait également avoir des répercussions sur la santé de notre économie, et par conséquent sur la situation financière de beaucoup de familles déjà durement touchées. Il s’agit donc de continuer à prendre très au sérieux la responsabilité de chacun mais également la responsabilité collective de nos communautés paroissiales. Il ne serait pas inutile de revenir sur le sens du mot « solidarité », en ce temps où, au nom de la liberté individuelle, nous guette la tentation du « moi, je… », une attitude qui fait fi de tout lien social et de toute préoccupation concernant le vivre ensemble. On dit souvent que le monde est désormais un village, et le succès de ce qu’on appelle les « réseaux sociaux » témoigne que personne ne peut vivre comme s’il était seul, isolé, solitaire. Aujourd’hui, beaucoup se mobilisent pour la protection et la sauvegarde de la nature et de l’environnement, et n’hésitent pas à sensibiliser leur entourage sur cette question. Face à une humanité blessée par le repli sur soi et le manque de solidarité, le Christ nous invite à ouvrir nos yeux et nos cœurs à ceux que nous rencontrons et qui croisent nos routes. « Ce que vous aurez fait à l’un de ces petits, c’est à moi que vous l’aurez fait ! » nous dit Jésus. C’est un devoir de charité que de se protéger et de protéger les autres, un devoir de responsabilité qui fait de chacun de nous un acteur, une actrice dans la lutte contre le Covid.

Et dans ce combat, n’oublions pas cependant que tous les décrets et toutes les mesures ne sauraient remplacer la prière, en première place pour nous ouvrir à la confiance et à l’espérance que seul le Seigneur peut faire naitre en nous. Lui seul saura nous accompagner dans cette épreuve. Sa fidélité n’est-elle pas pour nous une armure, un bouclier ? (Ps 90, 4)

                                                                                 + Mgr Jean-Pierre COTTANCEAU

COMMUNIQUE OFFICIEL DE MGR Jean Pierre COTTANCEAU

Mgr CottanceauMODIFICATION DE PAROISSE

Après consultation du Conseil Presbytéral en date des 11 / 12 / 2018 et 29 / 01 / 2019, conformément au canon 515 § 2,
J’apporte au territoire de la paroisse Notre Dame de PAPEETE les modifications suivantes :

1 – La PAROISSE NOTRE DAME de PAPEETE est réduite aux dimensions délimitées ainsi :
            *Avenue du Prince Hinoi depuis la mer jusqu’à la rue des Remparts : côté droit
            *De l’avenue des Remparts jusqu’à la rue Dumont D’Urville : côté droit
            *De la rue Dumont D’Urville jusqu’à l’avenue Bruat : côté droit
            *Avenue Bruat jusqu’à la mer

2- La communauté de l’église Maria No Te Hau devient PAROISSE MARIA NO TE HAU
Elle reprend l’ancien territoire de la paroisse NOTRE DAME de PAPEETE, à l’exception du secteur attribué à la paroisse Notre Dame de PAPEETE tel que défini au §1 ci-dessus.

Cette modification de paroisse prendra effet à partir du Mardi 1° Septembre 2020.

NOMINATIONS

A sa demande, Mgr Hubert COPPENRATH est déchargé de toute responsabilité pastorale dans la paroisse nouvellement érigée de Maria No Te Hau. Il demeurera au presbytère de Maria No Te Hau.
Le P. Landry BOYER est nommé curé de la nouvelle paroisse MARIA NO TE HAU.
Cette nomination prendra effet le Mardi 1° Septembre 2020

Le P. Christophe BARLIER-BRIGNOLI est nommé curé de la paroisse NOTRE DAME de PAPEETE.
Cette nomination prendra effet le Mardi 1° Septembre 2020

Le P. Jean Pierre POTELLE est nommé curé de la paroisse St Etienne de PUNAAUIA
Cette nomination prendra effet le Mardi 1° Septembre 2020

La mise en retrait de Père Sergio TEFAU, pour les besoins des enquêtes civile et canonique, des paroisses dont il avait la responsabilité et dont il doit demeurer éloigné demeure en vigueur tant que l'une ou l'autre de ces deux enquêtes est en cours. Aussi il est établi ce qui suit :
1/ Pour raison de santé, le P. Claude JOUNEAU est déchargé de sa fonction d’administrateur paroissial de la paroisse Ste Thérèse de l’Enfant Jésus de PAPEETE, et ce à compter du Mardi 1° Septembre 2020. Il résidera au presbytère de la Cathédrale.
Le P. Ferry TOBE sscc, curé des paroisses Ste Trinité de PIRAE et Sacré Cœur de ARUE est nommé en outre, à titre temporaire, administrateur paroissial de la paroisse Ste Thérèse de l’Enfant Jésus de PAPEETE.
Cette nomination prendra effet le Mardi 1° Septembre 2020

2/ Mgr Jean Pierre COTTANCEAU prend à titre temporaire la fonction d’administrateur des paroisses St Joseph de ANAA et Ste Marie Madeleine de FAAITE.
Cette nomination prendra effet le Lundi 17 Août 2020                                                                                            

A Papeete le 13 Août 2020

                  +Mgr Jean Pierre COTTANCEAU

                               Archevêque de Papeete